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Quelques confidences de la reine française du private equity

Dominique Sénéquier, présidente-fondatrice d’AXA Private Equity, est incontournable dans le secteur du capital-investissement. La société qu’elle a créée il y a 14 ans se porte comme un charme avec un portefeuille de 25 milliards de dollars et 235 collaborateurs répartis à travers huit bureaux dans le monde. Pas étonnant donc de la retrouver aujourd’hui, et ce pour la quatrième année consécutive, dans le classement du Financial News des 100 femmes les plus influentes.

Figure féminine très respectée au sein du bastion masculin qu’est le capital-investissement, Dominique Sénéquier sort de la crise avec une aura intacte, même confortée par les nombreuses acquisitions réalisées ces derniers mois.

On l’entend d’ailleurs beaucoup s’exprimer, que ce soit sur la levée de deux nouveaux fonds d’AXA PE lors du dernier forum sur le private equity organisé par Reuters, ou encore sur l’étrangeté du monde, l’un des thèmes de réflexion de la dernière Université d’été du Medef à laquelle elle a également participé (BFM).

Cela dit, celle que l’on nomme souvent la reine française du private equity s’aventure rarement sur le terrain personnel. Financial News a challengé sa discrétion bien connue. Le journal nous a autorisé à traduire et publier un extrait de l’article intitulé “Axa chief Dominique Senequier talks tough”, publié au début du mois.

Voici donc les réponses données par la présidente-fondatrice au Q&A de l’hebdomadaire anglais:

Qu’est-ce qui vous garde éveillé la nuit ?

Réfléchir aux opportunités à saisir, et à la manière dont nous pouvons continuer à assurer de bons rendements à nos investisseurs.

Quel a été le meilleur conseil que l’on vous ait donné ?

Claude Bébéar, le fondateur et ancien directeur général d’AXA, m’a dit, tôt dans ma carrière, de trouver le meilleur des personnes, et cela en leur prêtant toujours de l’attention.

Quel est le plus grand accomplissement de votre carrière ?

Avoir participé à la construction et à la réussite d’une société de capital-investissement pleinement internationale dans un pays où les grands fonds de pension sont absents et la culture du private equity peu ancrée.

Que ferez-vous une fois à la retraite ?

Je ne sais pas – il est dur de me projeter aujourd’hui. J’espère que j’aurai plus de temps pour profiter des mes autres centres d’intérêt, comme l’opéra et le théâtre. Mais, même en France, nous reculons l’âge légal de la retraite.

Quel est votre lecture du moment ?

Dits et Écrits 1 (1954-1975) de Michel Foucault

commentaires (1)

Comments
  1. Respect ! Tout simplement à la “papesse” du Private Equity français…

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