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Les jeunes diplômés, opérationnels dès l’embauche ?

En position de force sur le marché de l’emploi, les jeunes diplômés en finance sont souvent critiqués pour se faire une haute idée de leur valeur. Le manque de réactivité et les difficultés d’adhésion à la culture de l’entreprise semblent être les principaux griefs faits à leur encontre par les recruteurs, selon une récente étude Robert Half.

Ils connaissent mal le fonctionnement d’une banque ainsi que ses différents métiers, sauf dans le cas où ils ont effectué un stage long, constate Thierry Plompen, responsable des ressources humaines à la Banque de Luxembourg. En outre, nous trouvons que les formations de haut niveau en finance sont parfois surdimensionnées par rapport aux besoins d’une banque de taille moyenne. Et un DRH d’une grande banque de la Place de surenchérir : Nous constatons qu’il est parfois nécessaire de leur rappeler certaines règles de savoir-vivre ainsi que les valeurs de l’entreprise et sa culture.

Les jeunes diplômés, adeptes du job zapping , n’ont-ils pas conscience de leurs limites ? Pol Wirtz, directeur de PolWirtzSearch les défend : Les jeunes diplômés en finance sont en général techniquement très bien formés. Ouverts et à l’aise dans leurs relations avec les autres collaborateurs, ils s’intègrent facilement !

commentaires (3)

Comments
  1. Pour être un vieux de la vieille car travaillant depuis plus de dix ans dans une banque luxembourgeoise, je trouve que les jeunes sont quelquefois trop impatients de progresser. Très ambitieux, ils veulent souvent aller trop vite et négligent parfois le temps nécessaire à leur apprentissage. Ils ont un peu trop tendance à lorgner vers des responsabilités plus importantes.

  2. Bien évidemment que les jeunes diplômés en finance se sentent forts. Ils sont en position de force étant donné que l’offre est bien plus importante que la demande. Si la concurrence était plus rude, je reste persuadé qu’ils seraient également plus humbles…

  3. Le commentaire qui me choque dans l’introduction : “les formations de haut niveau en finance sont parfois surdimensionnées par rapport aux besoins d’une banque de taille moyenne.”

    Franchement, qui peut plus peut moins. Je vois déja l’étudiant qui se présent à la DRh en disant qu’il est “suffisament bien” formé pour le Luxembourg. C’est du n’importe quoi.

    Certes le Luxembourg reste intéressant pour les jeunes diplômes, mais pas pour tous. Si le Luxembourg offre nombre de postes vacants, c’est souvent dans des domaines bien précis. L’administration et la gestion de fonds, la comptabilité et l’audit, ou encore les tax advisors représentent probablement les domaines où la demande est la plus forte. Ce ne sont certainement pas les domaines “phares” on va dire de la finance.

    Prenons l’exemple d’un jeune ingénieur qui se torture à travers un Master spécialisé en ingénierie financière et qui idéalement paye encore 20’000€ l’année pour sa formation, il se doit d’avoir un minimum d’exigences en ce qui concerne son futur travail. Sinon tout l’investissement dans sa formation aurait été en vain!

    Il ne faut pas faire l’amalgame entre formation et savoir-vivre,!

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