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Chouchouter ses employés plutôt que de recruter

Telle est la devise des recruteurs luxembourgeois en ce début d’année. Selon une récente étude* conduite par Deloitte Luxembourg, les recruteurs et les employés n’anticipent pas une sortie de crise rapide.

Par conséquent, le recrutement est considéré comme la mesure la moins prioritaire pour s’entourer de talents. Ce sont les jeunes diplômés qui pâtissent le plus de ce désintérêt. Seuls 21% des répondants anticipent une hausse de leur recrutement en 2010 contre un score de 32% à l’égard des profils expérimentés.

Difficultés à trouver les talents

Pour la grande majorité des répondants (60%), trouver des professionnels compétents qui répondent véritablement aux besoins, sans cesse changeants, de l’entreprise constitue une difficulté croissante.

Dans le secteur financier, les profils pointus font défaut notamment dans les domaines de la compliance , du risk management ou de la comptabilité, selon Gilbert Renel, associé en charge des services de conseil en capital humain chez Deloitte Luxembourg. Pour cette spécialiste, au-delà des compétentes techniques, les recruteurs peinent à mettre le doigt sur des managers de qualité, de même que des personnes qui comprennent bien le contexte local et qui parlent les quatre langues.

La formation au détriment de la hausse des salaires

Dans un tel contexte, il n’est pas étonnant que l’accent soit mis sur la rétention des employés. Notons cependant que la revalorisation des rémunérations ne constitue pas l’arme idéale : 67% des répondants pensent que la réduction des coûts salariaux doit être maintenue et 44% anticipent une baisse des niveaux de bonus.

Les entreprises sont 69% à vouloir privilégier la formation et le développement de leur personnel. En la matière, la priorité est donnée au développement des hauts potentiels et la formation des dirigeants de demain.



*L’étude La gestion des talents en période de crises porte sur le marché du travail au Grand-duché. Elle a été réalisée fin 2009 et présente les attentes de 200 personnes interrogées, les employeurs, les employés ainsi que les responsables des ressources humaines.

commentaires (1)

Comments
  1. je suis pas tres d’accord avec l’article. on dirait justement qu’on fait tout pour faire partir les collaborateurs, ce que certains font d’ailleurs alors que le contexte se prete pas vraiment a la mobilite
    de plus compliance, risque c’est du backoffice..
    pas de formations, pas de bonus, charge de travail qui croit sans cesse …

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