Les pires endroits où travailler dans la banque aujourd’hui. Et le meilleur…

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The absolute worst places to work in banking now. And the absolute best

Votre job en banque est-il en train de mourir ou de prospérer ? En 2025, serez-vous assis dans un bureau de ‘réinsertion professionnelle’ pour essayer de mettre au point vos compétences transférables ou bien serez-vous tranquillement assis à votre bureau (en supposant qu’il n’ait pas été remplacé par un hot desk) ?

En fait, cela dépend du secteur d’activité dans lequel vous travaillez. Le rapport publié ce mercredi par la société de recherche bancaire Coalition indique quels sont les endroits à éviter à tout prix et quels sont ceux qui sont suffisamment stables pour vous mener à bon port.

Méfiez-vous du voice trading flow, en particulier dans le cash actions ou les flux de credits

Ne vous aventurez pas là. Comme le montrent les graphiques ci-dessous, les revenus de voice trading - et donc les jobs qui y sont liés - disparaissent rapidement. Au cours des trois dernières années seulement, les revenus de voice trading ont chuté de près d’un quart. Et les choses ne vont pas aller en s’améliorant…

Comme la journée-investisseurs de JPMorgan l’a clairement indiqué hier, le trading électronique ne devrait faire que croître. La baisse du flow voice trading a été accompagnée par de fortes baisses des revenus de credit trading (-16% entre 2015 et 2018) et de revenus de trading cash actions (en baisse de 19%). Vous n’aimeriez certainement pas être un voice trader dans l’un ou l’autre de ces produits. Passez votre tour.

Choisissez le financement ou les options et futures

En comparaison, depuis 2015, les divisions de marché des banques d’investissement ont connu une croissance constante dans le financement, les contrats à terme et les options.

Le financement tel que défini par Coalition est large et comprend un large éventail de solutions sur mesure utilisées pour aider les clients à collecter des fonds sans recourir à un prêt standard ni à de l'émission de dette et de capitaux propres. Cela inclut la titrisation, les obligations de prêt garanties (CLO), le financement d'actions individuelles, les opérations stratégiques sur actions, les financements fondés sur des dérivés de fonds et le financement par crédit structuré du G10 et des marchés émergents. L’ampleur du pool financement est l’une des raisons de sa croissance (et toutes les zones n’ont pas progressé - la tittrisation a diminué l’an dernier). Il en va de même pour la demande croissante de solutions complexes et non linéaires de la part de clients cherchant à collecter des fonds. Les revenus de financement sont en hausse de 18% en trois ans.

A défaut de travailler dans le financement, vous pourrez toujours aller travailler dans le trading de futures et d’options. Selon Coalition, leurs revenus ont augmenté de 17% l’année dernière et de 13% depuis 2015. La croissance a été particulièrement forte l’an dernier dans les Amériques et la croissance à long terme est tirée par la volatilité et la demande accrue de couverture contre les fluctuations du marché.

Enfin, il y a toujours la division de banque d’investissement (IBD)

Enfin, comme l’indiquent les graphiques ci-dessous, vous voudrez peut-être abandonner votre carrière dans le secteur des titres et opter pour un poste dans la division de banque d’investissement. Les revenus y sont non seulement beaucoup plus stables, mais les réductions d'effectifs ont été beaucoup plus modestes et les marges ont résisté. Pourquoi travailler dans les ventes flow equity (où les marges sont en baisse de 30% depuis 2018) alors que vous pourriez avoir à la place un emploi pépère en M&A ?

Vous avez un scoop, une anecdote, un conseil ou un commentaire que vous aimeriez partager ? Contact : tiochem@efinancialcareers.com

Image credit: Eoneren, Getty

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