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Combien les nouveaux analysts en banque dépensent pour leurs costumes…

How much should you spend on a suit for an investment bank

Si vous êtes un analyst en première année dans une banque d’investissement, combien devez-vous dépenser pour vous habiller ? Si vous devez définitivement bannir le costume que votre mère vous a acheté sur eBay, avez-vous vraiment besoin d’aller dilapider votre argent chez Hugo Boss ?

Vous pourriez penser que cela dépend à la fois de l’endroit et du type de division où vous travaillez. Après tout, un analyst en technologie chez HSBC qui interagit principalement avec ses collègues peut se permettre d’être moins bien habillé qu’un analyst en M&A chez Goldman Sachs qui rend visite aux clients.

En fait, la tenue vestimentaire dépend davantage de l’individu que de la banque ou de la division.

Nous avons demandé à certains analysts ayant rejoint des banques à temps plein cet été combien ils avaient dépensé en costumes. Le plus grand dépensier se trouve dans la division technologique de Goldman Sachs, qui pourtant permet désormais aux salariés de cette division de venir “complètement décontractés” s’ils le souhaitent.

« J’ai dépensé 1.600 euros pour mon costume », rapporte l’analyst techno de chez Goldman. « A cela s’ajoutent environ 200 euros pour mes chaussures, plus dix chemises qui coûtent 90 euros chacune ». Soit un total de plus de 2.700 euros.

Un analyst débutant sur le trading floor d’une banque française a déclaré avoir acheté son costume pour 850 euros qu’il a complété avec 270 euros de chaussures et des chemises à 50 euros l’unité. Un analyst débutant dans une banque d’investissement américaine dit qu’il a quant à lui dépensé 380 euros pour un costume (de chez SuitSupply) et acheté beaucoup de chemises blanches (et roses) de chez Charles Tyrwhitt, plus quelques paires de chaussures coûtant entre 150 et 300 euros, une cravate Hermes pour 300 euros, quelques boutons de manchette en argent pour 150 euros, sans oublier quelques sous-vêtements Calvin Klein.

À l’autre extrémité de l’échelle, un analyst IBD dans une boutique leader en M&A à Londres indique que son budget costume ne dépassait pas 200 euros. « Étant donné que j’allais le porter tous les jours, j’ai essayé de dépenser le moins possible pour mon costume. A quoi bon en effet acheter un costume hors de prix qui va être abîmé par l’usure quotidienne… », nous confie-t-il. « J’ai acheté plusieurs chemises à doubles boutons de manchette qui ont coûté entre 30 et 60 euros chacune ainsi qu’une paire de chaussures bon marché pour moins de 100 euros, et une paire plus chère que je ne porte que pendant les réunions ».

Si le plus grand dépensier se trouve dans la division techno de Goldman, il en va de même pour le plus économe, lui aussi analyst techno. « J’ai deux costumes, qui m’ont coûté environ 100 euros, une belle paire de chaussures à 150 euros qui a été un très bon investissement : je les porte depuis deux ans et elles ont l’air encore neuves », explique-t-il. « J’achète généralement des chemises sans marques pour environ 30 euros et j’en ai sept. J’ai également trois cravates coûtant 40 euros chacune et quelques boutons de manchette à 25 euros l’unité, même si je ne les utilise pas vraiment ».

De même, un analyst dans la division des risques de Goldman avoue lui aussi être économe. « Mon constume ne vaut pas plus de 100 euros. Comptez environ 40 euros pour les chaussures et 10-15 euros pour chaque chemise », relève-t-il. Preuve s’il en est que tous les jeunes banquiers ne disposent pas d’un budget conséquent en matière de vêtements.


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