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Top 50 des universités pour décrocher un job de front office en banque d’investissement

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Ce n’est un secret pour personne que les banques d’investissement ciblent des écoles bien précises et que seuls les meilleurs étudiants de ces écoles peuvent prétendre à des emplois de front office. Mais quelle université est la plus susceptible de vous permettre de décrocher un job de front office en banque d’investissement ? Ce n’est pas Oxford ni Cambridge. Pas plus que Harvard ou Yale. La recherche que nous avons effectuée à partir de notre CV-thèque montre que ce sont la London School of Economics, l’Université de Columbia et l’Université de Pennsylvanie qui sont les plus susceptibles d’amener les étudiants vers les emplois en banque d’investissement à la fois les mieux payés et en relation directe avec les clients.

Suivre sa scolarité dans une grande école proche d’une grande place financière – et donc pouvoir facilement faire un stage – semble également aider. Ainsi, l’Université de New York est quatrième dans notre classement, de même que l’University College London (UCL) et l’Imperial College sont tous les deux dans le Top10.

Le Top 50 ci-dessous a été élaboré à partir de l’analyse des profils de la CV-thèque eFinancialCareers réactualisée l’an dernier. Nous avons recensé plus de 63.000 personnes travaillant sur des postes de front office, notamment dans les M&A, les marchés des capitaux, le trading et la vente actions, dérivés, fixed income, l’analyse quantitative et la recherche actions. Les scores du classement ont été pondérés par la proportion d’étudiants d’une université donnée ayant travaillé dans un poste en front office par rapport au nombre absolu d’étudiants de cette même université travaillant aujourd’hui dans un job générant des revenus en banque d’investissement.

Quelques surprises….

Ce qui permet de faire des comparaisons intéressantes entre les écoles les mieux classées. LSE, Columbia et Penn dominent toutes le classement M&A – avec près de 30% de tous les anciens élèves travaillant dans ce domaine – alors qu’à l’Ecole Polytechnique (41e du classement) réputée pour fournir un contingent important d’analystes quantitatifs, le gros des anciens élèves (22%) travaille dans des fonctions de trading dérivés. Guère étonnant que ce soit dès lors une autre école d’ingénieurs (ENSTA Paris Tech) qui figure dans notre Top50, à la 35e place. A noter que l’absence de Paris Dauphine du classement s’explique par le fait que nous l’avons assimilée à une business school.

Étant donné le temps dépensé par les grandes banques d’investissement à faire parler d’elles sur les campus de ces grandes écoles, cela devrait se refléter dans les résultats de notre classement. Cependant, il y a quelques surprises. Les données montrent, par exemple, que MIT ou Cambridge ne sont pas les mieux placées pour décrocher des emplois de front office en banque d’investissement, se classant respectivement aux 17e et 29e places. De même, la pourtant très prestigieuse Harvard ne se contente que d’une 14e place.

Cela ne signifie pas forcément que les banques d’investissement ne veulent pas des diplômés de ces universités, mais plutôt que les étudiants les plus brillants de ces écoles choisissent de faire autre chose qu’une carrière dans la banque. Dans le même temps, des écoles comme LSE, Penn et Columbia ont noué des liens étroits avec les établissements financiers si bien qu’une forte proportion de leurs diplômés décident d’y commencer leur carrière.


Image: Getty Images

commentaires (1)

Comments
  1. Dauphine qui n’est ni dans les classements des universités parce qu’assimilée à une business school, ni dans les classements des business school parce qu’assimilée à une université. Au moins elle est mentionnée c’est déjà ça.

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