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Best Workplaces France 2016 : les établissements financiers où il fait bon travailler…

Les cabinets conseils rivalisent d’originalité pour le confort de leurs salariés.

Les cabinets conseils rivalisent d’originalité pour le confort de leurs salariés.

L’institut Great Place to Work, cabinet d’études et de conseil en management et ressources humaines, a publié ce mois-ci le palmarès des entreprises où il fait bon travailler en France. Les 140.686 salariés de 184 entreprises, tous niveaux hiérarchiques confondus, ont été interrogés sur ce que signifie une entreprise où il fait bon travailler. Ainsi, 79% d’entre répondent que c’est avec plaisir qu’ils se rendent au travail, 86% qu’ils sont fiers de déclarer à d’autres qu’ils travaillent pour cette entreprise, 80%, qu’un esprit de ‘famille’ ou ‘d’équipe’ y règne, et 87%, qu’ils pensent y apporter une contribution personnelle.

Parmi les 23 entreprises de plus de 500 salariés et les 43 de moins de 500 salariés récompensées cette année, on relève un certain nombre d’établissements financiers, notamment des sociétés de conseil en gestion, finance, évaluation des risques et ingénierie qui se partagent les premières places. Par contre, aucun des acteurs majeurs de l’industrie financière ne figure dans le palmarès des groupes de plus de 500 salariés (contrairement à d’autres classements comme le Top Employer 2016  où BNP et SocGen sont mentionnées). Il convient de rappeler que pour avoir une chance d’être distinguées dans ce palmarès, les entreprises doivent se porter candidates et débourser 4.900 euros.

Les ingénieurs et autres consultants désireux de travailler en banque/finance ont donc l’embarras du choix devant la multitude de cabinets de conseil et d’ingénierie pour lesquels les salariés se déclarent majoritairement “heureux” et “fiers” de travailler. Parmi ceux intervenant dans la finance et employant plus de 500 salariés, on citera Davidson Consulting qui, pour la troisième année consécutive, décroche la première place du classement.

Fondée en 2005, cette entreprise de conseil en management et d’expertise technologique recrute puisqu’elle est passée de 1.100 salariés en 2004 à près de 1.500 en 2016. Parmi les profils les plus recherchés dans l’Hexagone, des ingénieurs d’affaires, développeurs et chefs de projets. Davidson Consulting recrute des gens « sympa » et « cultive le fun », peut-on lire sur son site internet. Elle a aussi un mystérieux « Davidson Code » expliquant l’identité et la philosophie du groupe. Viennent ensuite le cabinet conseil en transformation des entreprises Solucom (3e), le cabinet conseil en stratégie, organisation et conseil opérationnel Square (5e), le cabinet conseil en ingénierie Extia (6e) et le cabinet conseil en management Sia Partners (14e).

Concernant les entreprises de moins de 500 salariés, c’est également une société de conseil qui figure à la première place, pour la deuxième année consécutive. Il s’agit d’Accuracy, cabinet de conseil financier indépendant lancé en 2004 par une équipe d’anciens d’Arthur Andersen et qui compte aujourd’hui 300 salariés en France (contre 100 en 2014). La direction privilégie le dialogue pour bâtir la confiance avec ses collaborateurs. « S’ils nous demandent quelque chose, nous leur répondons franchement. Si la réponse est non, nous le disons sans détour, mais nous nous en expliquons », souligne son PDG et cofondateur Frédéric Duponchel.

Arrivent ensuite le cabinet conseil en architecture informatique Zenica (4e) et le cabinet conseil en management et organisation Columbus Consulting (5e) qui a recruté 48 nouveaux collaborateurs à Paris en 2015, dont 22 jeunes diplômés et prévoit de recruter 50 consultants en 2016. Les cabinets rivalisent d’originalité pour le confort de leurs salariés. Zenica, par exemple, s’est illustrée par les chat «How I met …» qui sont des sessions d’échanges mensuelles sans aucun tabou où la Direction répond spontanément et instantanément aux questions des collaborateurs, le développement d’un outil collaboratif qui permet notamment de donner son humeur du mois, de poster des idées de mise en place ou d’amélioration, ou bien encore le programme zStartup qui offre aux collaborateurs la possibilité de créer leur entreprise.

Citons enfin La Financière de l’Echiquier (6e), unique acteur issu de l’industrie financière à proprement parler. Cette société de gestion  de portefeuille indépendante, habituée du palmarès, est détenue à 100 % par ses dirigeants et ses salariés. Elle met l’accent sur la diversité des équipes, et recherche actuellement un gérant en gestion privée, si l’on en croit son site Internet.

A noter pour finir que l’Institut Great Place to Work vient de lancer officiellement le Palmarès moins de 50 qui sera dévoilé en octobre 2016 et qui, comme son nom l’indique, mettra en avant les entreprises de moins de 50 collaborateurs. Afin d’être éligibles à ce palmarès, ces entreprises doivent compter entre 20 et 49 salariés, et avoir au minimum 3 ans d’existence. Ce qui est le cas de certaines sociétés fintech qui pourraient ainsi bientôt faire leur apparition dans les prochains classements…

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