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Nouvelles coupes chez Dexia : la Belgique cette fois en première ligne

L’annonce le mois dernier de 400 suppressions d’emplois chez BarCap et 75 autres postes chez Credit Suisse avait fait grand bruit. Tout le monde espérait en restait là. Un vceu pieu.

Après les nouvelles la semaine dernière de
fermetures des desks de trading pour compte propre de JP Morgan et de Goldman Sachs, de nouvelles coupes sont dans les tuyaux, cette fois en Belgique.

Jusqu’à 800 nouvelles suppressions d’emplois

La liste devrait bientôt s’allonger avec Dexia, qui après des résultats mitigés sur le premier semestre, devrait supprimer de 700 à 800 nouveaux emplois d’ici la fin de l’année prochaine, selon journal belge De Standaard, information relayée par Les Echos ce matin.

La banque franco-belge, qui par ailleurs quitte le CAC40, équivalent français du BEL20, a déjà opéré 1.500 suppressions de postes l’an passé. Le nouveau plan de réductions de coûts sera présenté aux salariés au milieu du mois.

Le marché belge, source d’économies principale

Selon le quotidien français, les suppressions d’emplois devraient cette fois toucher surtout la Belgique et, dans une moindre mesure, la France et le Luxembourg, qui ont dû réduire respectivement de 13% et 10% leurs équipes jusqu’ici, contre 9% pour la Belgique (soit 800 postes).

Aujourd’hui, le marché belge constitue l’essentiel de la masse salariale du groupe avec 8.700 collaborateurs, et donc potentiellement sa source d’économies principale. Les fonctions support sont en première ligne. La banque a toutefois insisté sur le fait qu’elle éviterait les départs contraints.

Pierre Mariani à L’Elysée ?

En plus des problématiques de réduction de coûts, plusieurs récentes affaires sont venues ternir la crédibilité de la banque tels les plaintes de collectivités françaises contre la banque à propos d’emprunts dits toxiques ou encore plus récemment l’affaire Bell , du nom de la ville américaine qui pourrait faire perdre 35 millions de dollars à la banque.

Si les dossiers venaient à peser trop lourd, le CEO de Dexia, Pierre Mariani, ne serait pas pris au dépourvu. Nicolas Sarkozy, dont il est proche, pourrait lui offrir le poste de secrétaire général de l’Elysée, a suggéré Le Monde, repris par Trends. Pierre Mariani, aux côtés de Jean-Luc Dehaene, est entièrement mobilisé sur le redressement du groupe, a insisté la banque.

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