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En quoi il vaut mieux être consultant junior plutôt que banquier junior

La banque et le conseil sont-ils aussi proches qu’on le pense ?

La banque et le conseil sont-ils aussi proches qu’on le pense ?

Débattre des mérites du conseil versus la banque revient à débattre des mérites de Coca-Cola versus Pepsi. Cela a été fait maintes fois et tout est en définitive une question d’appréciation personnelle. Suivant les cas, l’un est largement considéré comme meilleur que l’autre.

Cependant, nous avons rencontré une jeune consultante de 24 ans qui pourrait vous aider à trancher une bonne fois pour toute. Car non seulement elle a travaillé comme analyste dans les deux secteurs (avant d’opter pour le consulting), mais a aussi partagé sa vie avec successivement deux banquiers travaillant en banque d’investissement.

Lorsque vous comparez la fonction d’un analyste en BFI avec celle d’un business analyst chez McKinsey, Bain ou BCG, il y a selon elle un domaine où les emplois de consulting prennent l’avantage sur les emplois en banque : le travail réel que vous fournissez.

En tant qu’analyste BFI dans une banque d’investissement, vous allez en effet passer beaucoup de temps à construire des modèles financiers et autres pitch books. « Le travail d’analyste en banque d’investissement devient assez vite ennuyeux car il est très axé sur les processus et fortement réglementé », explique sous couvert d’anonymat car non habilitée à s’exprimer dans les médias notre ex-analyste devenue consultante auprès de l’un des trois grands acteurs du secteur.

En comparaison, si vous travaillez pour un cabinet de conseil vous aurez davantage de responsabilités et vous déplacerez à des réunions clients. «Dans le conseil, au niveau junior, les fonctions que vous occupez et l’expérience que vous capitalisez sont nettement mieux et plus variées que dans le secteur bancaire. C’est plus créatif », explique-t-elle.

En plus de cela, vous travaillerez moins dans le conseil que dans la banque : « Les horaires dans le consulting sont nettement mieux. J’en veux pour preuve les horaires à rallonge des banquiers que j’ai connus », explique la jeune consultante.

D’après elle, le seul inconvénient du consulting est la fréquence des voyages qui varie en fonction de l’entreprise où vous travaillez, les employés de chez Bain ayant la réputation de moins voyager que ceux de chez McKinsey & Co. « En fin de compte, tout dépend de la façon dont vous vous organisez. Personnellement, je travaille loin de chez moi 30% à 40% du temps », relève la consultante, tout en reconnaissant que « le calendrier de déplacements peut être beaucoup plus contraignant dans d’autres entreprises ».

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