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Les 7 jobs en front office en vogue pour le 2e semestre 2015

jobs front office

Les "hot jobs" pour le 2e semestre...

Alors que le deuxième semestre approche à grand pas, les banques recrutent toutes sortes de profils en front office à des postes très rémunérateurs mais aussi générateurs d’importants revenus.

Les professionnels du trading, de la vente et des fusions-acquisitions sont ici concernés, mais à condition de travailler sur les secteurs et les produits clés du moment. De quelles expertises s’agit-il ? En analysant les annonces récemment postés sur ll’ensemble des sites eFinancialCareers, nous avons pu identifier sept postes phares. Considérez-vous comme chanceux si votre expertise relève de l’une de ces catégories.

1. Vente actions

Les activités actions font leur comeback, et les banques font de leur mieux pour renforcer les équipes de vente dans ce secteur. Les données d’eFinancialCareers suggèrent que 32% des postes de vendeurs à pourvoir actuellement sur l’ensemble des grandes places financières mondiales le sont dans le domaine des actions.

Les revenus de l’ensemble des activités actions des grandes banques d’investissement ont progressé de 16% entre le 1er trimestre 2014 et le 1er trimestre 2015, selon le cabinet d’analyse stratégique Coalition. Morgan Stanley, Goldman Sachs, Deutsche Bank et Société Générale ont toutes enregistré des hausses supérieures à 30% sur les trois premiers mois.
Bank of America a réalisé 20 recrutements en sales et trading actions à New York et à Londres ces deux derniers mois. Macquarie et Citi sont parmi ceux contraints de remplacer les départs. Chez SGCIB, ça pourrait bouger aussi avec la réorganisation des activités de marché et la promotion de deux quadras Richard Quessette en tant nouveau responsable mondial de la ligne métier actions & dérivés, et Bruno Benoit comme adjoint. De son côté, Exane est à la recherche d’un vendeur Actions junior à Paris.

2. Trading Actions

Les traders actions sont également sur la liste des profils convoités par les grandes banques internationales. Ces offres représentent 28% de tous les postes de trading actuellement à pourvoir.

À Londres, Barclays renforce actuellement son équipe de trading actions et a récemment débauché Mark Dixon, un trader actions européennes, au sein du hedge funds Millennium Capital Partners. Citi vient, de son côté, d’embaucher Anders Helgesen, un trader dérivés actions qui vient de Nomura International. La banque américaine recherche en outre un responsable equities flow trading sur les marchés émergents pour couvrir l’Afrique du Sud, la Turquie et la Russie, ainsi que qu’un electronic equities trader.

À Paris, les opportunités se réduisent comme peau de chagrin et l’intérêt se porte davantage sur des profils spécialistes des dérivés (Exane) ou trading quantitatif (ABC Arbitrage) et plus généralement sur des profils carrément IT ou support (gestion des risques, audit/contrôle). Sans surprise, l’appel d’air vient moins des banques que des sociétés de gestion. Par exemple, dans le cadre du renforcement de ses équipes, Covéa Finance, la société de gestion de portefeuille de la SGAM Covéa recherche actuellement un “négociateur” actions.

3. et 4. Les professionnels M&A spécialistes des marches Real Estate et TMT

Au sein des activités de fusions-acquisitions, deux secteurs se distinguent par le nombre d’annonces de postes : real estate et TMT. Selon nos données, 24% des emplois du secteur vont à l’immobilier, tandis que 17% se rapportent au secteur des télécoms, médias et technologie.

D’après un recruteur londonien, Andrew Pringle du cabinet Circle Square, « le secteur souffre aujourd’hui d’un manque de talents ». JP Morgan, qui est leader dans le real estate en banque d’investissement dans le monde, recherche actuellement des associés du secteur dans ses équipes à Londres et à New York. À Paris la boutique Bryan, Garnier & Co a recruté récemment trois analystes pour son équipe TMT. Sur le marché M&A français, le real estate est une activité en hausse mais qui part de très bas : au 1er trimestre, il représentait 4,7% des revenus M&A en France (contre 1,7% un an plus tôt), selon Dealogic.

En revanche, l’explosion de l’industrie Com, Media & Entertainment en début d’année (22% de part du marché M&A au 1er trimestre 2015 en France, soit un bond de plus de 17 points !) pourrait renforcer sérieusement l’attractivité des profils spécialistes du secteur. Les banques qui dominent le marché hexagonale dans ce secteur sont les américaines et les européennes, Goldman Sachs et Deutsche Bank en tête. Deux banques qui recrutent… plutôt à Londres aujourd’hui, respectivement un VP et un analyste. Reste qu’à Paris aussi les opportunités se multiplient ces derniers temps avec notamment la poussée des banques d’investissement étrangères à l’instar de RBC Capital Markets, qui a l’intention de se développer sur la place parisienne.

5. et 6. Analystes expérimentés et associates en M&A

Indépendamment du secteur, les banques ont toujours besoin de renforcer leurs équipes de juniors M&A banquiers. Malgré une demande renaissante pour les junior vice presidents, les données d’eFinancialCareers laissent entendre que les « sweet spots » en matière de recrutement concernent encore le niveau analyste et associate. Les associates expérimentés constituent les recherches les plus difficiles à mener si l’on en croit les recruteurs londoniens et parisiens interrogés. Goldman Sachs, à lui seul, recherche actuellement 35 analyste et 29 associates. De son côté, JP Morgan est à la recherche de 25 analystes et 35 associates dans le monde.

7. Analystes spécialistes des biens de consommation

Comme pour les métiers de la vente et du trading, les jobs d’analystes font leur grand retour. Zaki Ahmed , fondateur du cabinet de recrutement axé sur la recherche financière Search Ltd. nous a confié que les analystes expert de l’industrie des biens de consommation étaient des profils très convoités il y a quelques semaines. Ceci se confirme dans nos chiffres : 33 % des postes en equity research concernent aujourd’hui le secteur des biens de consommation, suivie par l’immobilier, la santé et le secteur public.

Ces postes sont particulièrement en vogue sur le marché de l’emploi en Chine et à Hong Kong, mais aussi à Londres. JP Morgan est actuellement à la recherche d’analystes financiers spécialistes des médias et du secteur public à la City. De son côté, Macquarie embauche en ce moment des equity researchers un peu partout (Londres , New York et Shanghai notamment).


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