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Didier le Menestrel (Financière de l’Echiquier) : « nous mettons l’accent sur la diversité des équipes »

Didier Le Menestrel

La société de gestion de portefeuille indépendante FINANCIERE DE L’ECHIQUIER, créée en 1991, a accélère son expansion avec l’acquisition d’Acropole AM fin janvier. Le nouvel ensemble, qui affiche 6 milliards d’euros d’encours cumulé et un effectif de 95 collaborateurs, a de nouvelles ambitions de conquête dans le monde de la gestion d’actifs en Europe. Didier le Menestrel, son président fondateur nous parle de ses projets de développement, des recrutements, et du candidat idéal…

Avec l’acquisition d’Acropole AM, Financière de l’Echiquier affiche son ambition de développement. Quelles sont les prochaines étapes ?

Notre priorité est d’intégrer avec succès les équipes d’Acropole AM à celles de Financière de l’Echiquier. Car seule une fusion réussie et porteuse de réelles synergies sera garante du succès de notre projet de développement actuel : renforcer la présence de Financière de l’Echiquier sur le marché obligataire, notamment au travers de notre gamme de nos fonds diversifiés.

En matière de développement international, quelles sont vos priorités et votre agenda ?

La commercialisation de nos fonds à l’étranger a démarré dès 2004, et s’est étendue progressivement à sept pays : Suisse, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne, Espagne et Italie. Une équipe internationale basée à Paris et extrêmement mobile se consacre à plein temps au développement de cette clientèle internationale. Nous avons pour 2013 beaucoup d’ambitions en Italie, un marché caractérisé par la force de ses réseaux de distributions et le nombre relativement faible de sociétés de gestion implantées. Les Pays-Bas sont également une zone de développement potentiel : il s’agit d’un important vivier d’investisseurs institutionnels, segment de clientèle auprès duquel nous sommes de plus en présents.

Combien de personnes avez-vous recrutées en 2012 ?

En 2012, 13 nouveaux collaborateurs (hors stagiaires) nous ont rejoints.

Avec les équipes d’Acropole AM, vous comptez désormais quasiment une centaine de collaborateurs, sur quel rythme anticipez-vous les recrutements pour cette année, en France et à l’étranger ?

Comme c’est le cas depuis la création de Financière de l’Echiquier en 1991, les recrutements continueront à être guidés par les  opportunités plus que par un plan de recrutements prédéfini. Ils devraient donc se poursuivre au même rythme que l’année dernière. Nous ne prévoyons pas de recrutements à l’étranger dans la mesure où nous n’avons pas de filiales dans d’autres pays que la France. En revanche, nous mettons l’accent sur la diversité des équipes et sommes donc aussi ouvert aux profils internationaux qu’aux profils franco-français.

Quels types de profils vous intéressent ? Et recrutez-vous également des jeunes diplômés ?

Nous recrutons beaucoup de jeunes diplômés, qui grandissent ensuite chez Financière de l’Echiquier, car la formation interne fait partie de notre culture d’entreprise. Certains de nos gérants sont entrés comme stagiaires, il y a des années, avant de faire  leurs classes au sein de nos équipes et de gravir les échelons progressivement. En revanche, nous ne recherchons pas de profil-type. Nous mettons en ce moment particulièrement l’accent sur le renforcement des équipes de gestion et celui des équipes de développement, qui ne vont pas l’un sans l’autre. Et dans ces deux domaines, des candidats  travailleurs, curieux, mobiles intellectuellement et physiquement, enthousiastes mais réalistes, retiendront toujours notre attention, quels que soient leurs diplômes et leur expérience.

Si vous n’aviez à recruter qu’une personne aujourd’hui, quel serait le candidat idéal ?

Un fou de bourse.

Par quoi êtes-vous le plus impressionné chez un candidat en entretien ? Et la pire gaffe que vous ayez entendu ?

Ce qui m’impressionne le plus : le culot. La pire gaffe est, bien sûr, de confondre Financière de l’Echiquier avec une société concurrente…

A quoi ressemble votre processus de recrutement ?

Il ressemble à notre méthode de gestion : il place les hommes (et les femmes !) au cœur du processus. De la même manière que nous rencontrons systématiquement les dirigeants de toutes les entreprises dans lesquelles nous envisageons d’investir, je rencontre personnellement chaque candidat en fin de process, après le premier entretien avec notre directrice des ressources humaines et le ou les opérationnels concernés. L’instinct et l’intuitu personae jouent un rôle crucial dans notre recrutement : au-delà des compétences techniques, nous prêtons une grande attention à la personnalité des candidats, ainsi qu’à leur capacité à s’intégrer aux équipes de Financière de l’Echiquier, qui sont soudées par une forte culture d’entreprise.

Quels sont les trois mots qui résument le mieux votre culture d’entreprise ?

Travail, simplicité, créativité.

Si vous n’aviez pas fait carrière dans la finance, quel métier auriez-vous aimé faire ?

Editeur : un métier qui sent bon le papier et l’encre fraîche.

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