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Faut-il être candidat à un plan de départs volontaires dans les conditions de marché actuelles ?

Wie viele Mitarbeiter bei Valovis gehen müssen, ist noch unklar. ©istockphoto/AlexRaths

Wie viele Mitarbeiter bei Valovis gehen müssen, ist noch unklar. ©istockphoto/AlexRaths

Dans le sillage de son annonce de suppression d’environ 880 postes au sein de ses activités de banque de financement et d’investissement en France en 2012, la Société Générale a signé un accord de méthode pour la mise en œuvre d’un plan de départs volontaires. Ce dernier « accordera la priorité aux reclassements internes au sein du groupe avec la mise en place d’un Espace Conseil Reclassement en Emploi, de moyens de formation renforcés et d’aides à la reconversion professionnelle », indique la banque dans un communiqué, sans plus de précisions.

On peut vraisemblablement imaginer que les modalités seront assez proches de celles du plan de départ proposé en 2009 aux employés de la filiale de gestion alternative, SGAM AI, à la suite de son absorption par Lyxor, relève le site Next Finance. A l’époque, les bénéficiaires directs étaient majoritairement issu du « front-office » avec un chèque de départ calibré sur les revenus perçus au cours des 12 derniers mois précédant la date effective de départ du plan et sur l’ancienneté au sein du groupe (environ 1 mois de revenus par semestre d’ancienneté).

Partir ou rester, tel est le dilemme !

A noter que le plan sera mis en place à partir de début avril, juste après le traditionnel mois de mars et le paiement des bonus. Cela peut permettre au groupe, qui versera vraisemblablement des bonus insignifiants ou nuls, de réduire au minimum les revenus perçus sur les 12 derniers mois. Sans oublier que la législation fiscale sur les ruptures conventionnelles et plans sociaux a évolué et l’impact pourrait être significatif pour les employés sur le départ avec des packages de départ qui devraient être compris, toujours selon Next Finance, entre 30 000 euros et 2,9 millions d’euros.

Dans ces conditions, la tentation risque d’être grande pour certains banquiers de saisir cette opportunité, plutôt que de courir le risque que la situation ne s’envenime encore plus et d’être les victimes d’un éventuel plan de licenciement économique avec à la clé des départs contraints. Qui plus est, les motifs de quitter un établissement ne manquent pas : l’envie de travailler dans une autre banque qui vous a déjà approché via un chasseur de têtes, monter sa propre entreprise, suivre une formation, et bénéficier ainsi des ainsi des aides mises en place (dispositif d’accompagnement à la recherche d’emploi, soutien à la création d’entreprise, aide à la formation ou à la conversion…).

Sauf que dans le contexte actuel, il n’est pas facile de sécuriser sur le long terme un emploi dans la banque, tous les établissements étant concernés par les suppressions de postes. « A priori, les cadres des plans annoncés ne se retrouveront pas au chômage, puisqu’il s’agit de départs volontaires ou de reclassements. Mais cela dépendra quand même de l’ampleur des restructurations, et donc de la possibilité de chacun de retrouver un emploi plus ou moins vite »explique Pierre Beretti, président du cabinet de conseil en ressources humaines Altedia (Challenges.fr).

commentaires (1)

Comments
  1. On parle de 880 suppressions de postes au sein de la SGCIB mais qu’en est-il du chiffre exact des licenciés “clandestins” du plan ROMEO de quoi revoir le chiffre à la hausse…..

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