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LIVE CHAT avec Arielle Benavides, DRH Lazard Europe

Vous avez manqué le CHAT du 8 novembre sur “Comment construire votre carrière en banque d’affaires” ? Voilà une retranscription complète pour vous rattraper !

Bonjour à toutes et à tous, nous avons le plaisir d’accueillir Arielle Benavides, Directeur des Ressources Humaines Europe pour le groupe Lazard.

Bonjour à tous. Je suis très heureuse d’être en contact avec vous aujourd’hui. Je vais tenter de répondre à toutes vos questions de la manière la plus positive possible !

Alexandre : Qu’appelle-t-on “Banque d’Affaires”, quels secteurs d’activité recouvre ce terme ? Comment définissez-vous la banque d’affaires ?

La banque d’affaires est un établissement financier qui apporte un conseil financier à des entreprises ou à des institutionnels.

Ludivine : Est ce que le récent tremblement des marchés financiers et la vague de licenciements annoncés récemment dans les banques d’affaires, notamment outre-Atlantique, pénalisent un jeune diplômé qui désire aujourd’hui intégrer une banque d’affaires ? Merci pour votre aimable réponse.

En France, cette crise-là ne pénalise pas à mon sens un jeune diplômé. Aujourd’hui nous n’en mesurons pas encore les effets et par conséquent les banques n’ont pas revu à la baisse leur recrutement de jeunes diplômés. Bien que cette crise amène un climat de prudence en matière de recrutement.

Christophe: Quelle est la meilleure formation pour débuter en banque d’affaires ? Ecole de commerce ? Ecole d’ingénieur associée à un Mastère Spécialisé en Finance ?

Pour débuter en banque d’affaires en France, les deux profils se valent. Un profil d’ingénieur sera plus recherché dans les salles de marché.

Nassif: Je suis une thésarde, je viens de présenter ma thèse en sciences de gestion et je cherche un emploi. Le problème est que je n’ai pas d’expériences. Quand je présente mon CV, ils me disent que je suis overqualified .

Il est important de construire une première expérience professionnelle via un stage qui rassurera l’entreprise sur votre capacité d’intégration.

Leila : Bonjour, je suis jeune diplômée d’une école de commerce parisienne (Programme Anglophone), je parle donc couramment l’anglais et a été dans le Top 10 de mon école. AUCUNE banque d’affaires ne m’a contacté pour faire un entretien, je dis bien entretien. Ne pas être pris parce que notre profil ou personnalité ne correspond pas est une chose, mais ne même pas être contacté en est une autre. Faut-il être diplômé HEC, ESSEC, ESCP pour être considéré ?

Leila, il est vrai que les banques d’affaires en France favorisent les grandes écoles pour sourcer leurs nouvelles recrues. En revanche, on constate aujourd’hui une ouverture des banques d’affaires à toutes les formations spécialisées qui se développent autour des écoles et des universités.

Valentine Martin: Peut-on avoir sa chance en banque d’affaires après avoir travaillé en finance de marché ?

Oui, bien sûr, mais encore une fois tout dépend du type de l’expérience acquise en finance de marché. Les compétences de finance de marché sont différentes de celles demandées en fusions acquisitions. Tout dépend de votre expérience…

Julie: Quel est le processus de recrutement au sein du groupe Lazard ?

Le processus de recrutement s’effectue via le site de la banque. Une fois les candidats sélectionnés sur CV, Lazard privilégie la technique de l’entretien. Le candidat passera un nombre assez important d’entretiens pour assurer son adéquation avec l’entreprise et pour lui donner aussi la vision la plus précise possible de Lazard. C’est dans les deux sens…

Teboul Sandra : Comment pourriez-vous définir la culture Lazard ? Quelles qualités sont nécessaires aux candidats pour bien s’y intégrer?

Sandra, la culture de Lazard est une culture d’exigence et de qualité dans le service apporté au client. Une nouvelle recrue doit à la fois démontrer son expertise technique, sa capacité de travail en équipe, sa volonté de toujours progresser et d’apporter un meilleur service. En ce sens, Lazard n’est pas différente des autres entreprises.

Guillaume: Est-ce qu’un stage en gestion d’actifs peut être un tremplin pour la banque d’affaire ?

La gestion d’actifs peut effectivement être une première étape vers la banque d’affaires.

Christophe: Pour débuter en banque d’affaires est-il préférable de viser une grande banque institutionnelle ou privilégier des structures plus petites (“boutiques”) ? Merci par avance pour votre réponse.

Question très intéressante ! Les deux types de structures présentent des avantages et des inconvénients. L’avantage d’une petite boutique sera que le banquier junior aura très vite une vision globale du métier plus large, mais probablement il disposera de moyens moindres que ceux qui sont déployés dans une banque institutionnelle.

Laurent : Un MBA du Top 10 est-il nécessaire pour progresser rapidement dans sa carrière ou bien l’expérience est-elle suffisante ?

De manière formelle, l’expérience est suffisante. Un MBA du Top 10 sera toujours une excellente carte d’entrée mais si les compétences et les qualités personnelles ne sont pas là, le MBA ne les remplacera pas.

Fenelon: Bonjour Mme Benavides, bonjour à toutes et tous. J’ai 32 ans, ingénieur en télécommunications (7 ans d’expérience en tant que Chef de Projet chez un important groupe de l’audiovisuel français), j’ai également un diplôme MBA (accrédité AMBA), et afin de pouvoir me réorienter vers la finance, j’ai quitté ma société cet été et je suis depuis septembre un Mastère Spécialisé en Finance (avec préparation au CFA). Pensez-vous que cette reconversion est possible ?

Cette reconversion est un vrai challenge, bravo de l’avoir entrepris ! Elle nécessiterait de redémarrer en tant que junior dans un métier de la banque d’affaires.

BOURG: Quelle est votre politique vis-à-vis des seniors ; j’ai 52 ans , un parcours en finance assez riche et les entreprises sont très frileuses vis-à-vis de l’embauche des plus de 50 ans. Qu’en pensez-vous ?

C’est effectivement un discours que l’on entend souvent de la part des candidats de plus de 50 ans. En ce qui nous concerne, lorsque nous recrutons, nous recherchons le meilleur profil pour le poste, indépendamment de son âge.

sebastien: Is it possible for an English-speaking diplomé de grande école to start his career in an investment bank in Paris? Or is it wiser to choose London?
AMMOURI : Pour un jeune diplômé (M2 IUP banque, Caen-France), dont la mobilité est internationale, est-ce plus avantageux de commencer sa carrière sur Londres ou sur Paris ?

Le marché de l’emploi étant plus important à Londres dans le secteur de la finance, vous multipliez vos chances d’y trouver un emploi rapidement.

Christophe: Combien de temps dure une “carrière” en banque d’affaires ? 5 ans, 10 ans ?

De un jour à toute une vie ! Il est vrai qu’une carrière en banque d’affaires demande un investissement personnel très important et qu’il peut devenir à un moment donné incompatible avec un choix de vie.

Guest4: Bonjour, je prends le chat en cours, avez-vous fait allusion à vos projets de recrutements pour l’année à venir ?

Pas encore et merci de m’en donner l’opportunité. Nos projets de recrutement concernent les métiers des fusions acquisitions, de l’asset management, et toutes les fonctions liées à la mise en oeuvre de la réglementation financière. Nous recherchons essentiellement des jeunes diplômés.

sylvain RIEHL : A la recherche d’un emploi et après une expérience dans le Private Equity, niche très spécialisée et n’offrant que peu de postes permettant d’évoluer de façon intéressante, comment rebondir et relancer ma carrière dans le domaine de la banque d’affaires. Merci.

Vos compétences acquises sont effectivement très valorisables dans le domaine de la banque d’affaires. A vous d’activer votre réseau !

Vilvandre : Bonjour, actuellement dans un back office paiement, je souhaite me reconvertir et passer sur un back office marché, quelles sont les opportunités ? Peut-on vraiment réussir avec juste une licence banque et finance ? Cordialement.

Cette reconversion paraît tout à fait réalisable via des formations sur les produits financiers.

Christine: Les banques d’affaires ne sont-elles pas en concurrence avec les cabinets d’audits comme Deloitte, Pwc, etc.

Les cabinets d’audit développent effectivement une activité de conseil en fusions acquisitions. Mais leur coeur de métier reste l’audit. Alors que la banque d’affaires se concentre sur un seul métier.

TI: Les bons résultats trimestriels de Lazard vont-ils “booster” les recrutements en M&A ?

Les recrutements ne sont pas conditionnés par les résultats d’un seul trimestre, mais de bons résultats sont encourageants pour notre politique de recrutement.

Abdoulaye FAYE : Comment appréciez-vous la certification de ‘Chatered Financial Analyst’ CFA relativement à une carrière en banque d’affaires ? Avez-vous beaucoup de CFA Charterholder au sein de la banque Lazard et est-ce un critère de choix de recrutement de vos banquiers d’affaires ?

Le CFA est effectivement un diplôme très apprécié, mais qui n’est pas un critère de choix en recrutement. Il n’est pas incontournable, mais on l’apprécie.

Brigitte MOUCHEL VOISIN : Madame, cadre financière au chômage, (49.5 ans), pourquoi les entreprises et les banques sont-elles si frileuses pour embaucher des seniors et surtout des femmes seniors malgré la publicité faite autour d’eux ? Salutations.

On parle également aujourd’hui de la pénurie de seniors à laquelle devra faire face le monde de l’entreprise. Par conséquent je pense que cette tendance se vérifiera de moins en moins.

Gon: Bonjour, la maîtrise de l’anglais est-elle obligatoire dans les métiers de la banque d’affaire?
olivier: Une expérience à l’international est-elle essentielle pour réussir sa carrière en banques d’affaires ?

La maîtrise de l’anglais est indispensable dans les métiers de la banque d’affaires. Une expérience à l’international est effectivement un vrai plus, la mondialisation étant là.

olivier: Avez-vous une politique RH particulière pour les hauts potentiels que vous identifiez ? Si oui, pouvez-vous nous en indiquer les grands axes ?

Toute entreprise souhaitant maintenir sa place de leader a une politique de détection et de rétention de ses hauts potentiels. Pour cela, elle va utiliser les moyens à sa disposition (politique dynamique de rémunération, de développement personnel et professionnel). Un haut potentiel sera un collaborateur qui démontrera son leadership, à la fois dans ses compétences techniques et dans son attitude.

david salé: Bonjour Arielle, à 40 ans j’ai décidé de me réorienter et je suis actuellement en deuxième année Mcs Finance and Financial Law (University of London) me permettant de travailler en private practice/compliance front-middle/ou bien M&A. Ai-je une chance à mon age d’intégrer une banque d’affaires/d’investissement en tant que junior ?

David, cela me paraît compliqué. La difficulté étant de votre côté : accepteriez-vous à 40 ans de travailler au même niveau que des jeunes diplômés ?

Philippe : Est-il possible de commencer une carrière en banque d’affaires à 30 ans, après avoir eu d’autres expériences dans le domaine financier ? Si oui, comment s’y prendre pour convaincre une banque comme Lazard de sa motivation à effectuer une telle reconversion ?

Philippe, c’est un peu la même problématique que David. Tout dépend de la nature de votre expérience. Sachez que les opportunités sont très réduites.

manu: Pourquoi les banquiers d’affaires font-ils des horaires si importants (et pas plus d’embauches) ?

Les banquiers répondent aux exigences et besoins du client ! Ils sont récompensés à la hauteur de leur investissement. Le rythme irrégulier des deals ne permet pas d’embaucher en masse. Le “stop and go” au niveau des embauches n’est pas une caractéristique du marché français.

Christine: Quels sont les salaires d’embauche d’un débutant ?

Les salaires varient en fonction des écoles d’origine et la fourchette en banque d’investissement varie de 38 à environ 60 Keuros, salaire de base. A cela s’ajoutera un bonus reflétant la contribution du jeune diplômé.

merzouk: Bonjour, sauf erreur de ma part le poste initial idéal en banque d’affaires n’a pas été abordé plus haut. Merci.

Les jeunes diplômés rejoignent la banque d’affaires en tant qu’Analyste sur les marchés financiers ou en fusions acquisitions. Cet emploi d’Analyste s’accompagne en première année d’un programme de formation de quelques semaines (Analyst Programme) qui va favoriser leur intégration. On reste Analyste pendant 3 ans en général pour devenir ensuite Associate.

Fenelon: Pouvez-vous décrire, à titre d’exemple, une journée type d’un analyste en M&A chez Lazard? Cordialement.

Un Analyste va essentiellement effectuer des recherches sur les projets en cours.

loulidi: Une première expérience autant que consultant dans une SSII a-t-elle un effet négatif sur une carrière en banque d’affaires ?

Si cette première expérience est courte, la reconversion n’en sera que plus facile. Ce n’est pas le parcours traditionnel.

Fenelon: Concernant les pays à forte croissance, par exemple les BRICs (Brésil, Russie, Inde et Chine). Allez-vous renforcer vos équipes et vos positions (parts de marché) dans ces pays ? Merci encore…

Les opportunités de développement de business sont toujours étudiées sans que cela entraîne des recrutements dans l’immédiat.

Raphaël:Est-il très fortement conseillé de passer dans un grand cabinet d’audit pour intégrer une banque d’affaires ?

Pas forcément. Ce n’est pas un critère de recrutement et ce n’est pas aujourd’hui l’expérience préalable la plus répandue.

Guillaume: Existe-t-il des possibilités de VIE en banque d’affaires ?

Oui, cela existe effectivement au sein des grosses banques d’affaires partout dans le monde.

Arnaud Garbi : Comment voyez-vous l’évolution du métier dans les 20 prochaines années ? Quelles expertises clés un bon banquier d’affaires doit avoir ?

Le métier de banquier d’affaires suivra le rythme de la mondialisation. Il aura probablement un profil international et des compétences, des expertises multiples. Ceci étant, je n’ai pas de boule de cristal, les banques d’affaires évoluent au rythme des économies et rien ne peut être tracé à l’avance.

MODERATOR:Merci Arielle Benavides. Le mot de la fin ?

Merci à tous pour votre participation. Et pour vos questions très “challenging” pour moi.
Plein de succès pour la suite de votre carrière !

commentaires (8)

Comments
  1. Le nombre de questions sur la possibilité d’une reconversion, d’un ‘recyclage’ en banque d’affaire (à un âge avancé ou pas, mais dans ce secteur, 30/35 ans est un âge qui commence à devenir avancé) a de quoi laisser perplexe.
    Sans vouloir présumer de situations qui peuvent toujours être particulières, n’est-ce pas bien mal connaître cette activité (surtout fusac) ?

    Le ‘challenging’ final est magnifique.

  2. Toujours aussi consternant de voir qu’il faut avoir fait une très grande école pour faire carrière dans ce domaine.

    Heureusement qu’à Londres c’est différent. Mesdemoiselles, Messieurs, les candidats, n’hésitez pas à partir à l’étranger !!!

    Le monde est en constante évolution, pas les DRH Français. Le passage d’Arielle Benavides par Goldman Sachs et JP Morgan ne lui a donc servit à rien?

  3. J’ai effectué mon stage au sein de Lazard freres gestion (asset management) cette année et pour répondre à “phasme”, Mme Benavides ou tt autre drh français d’une prestigieuse banque ou entreprise a tout à fait raison de faire confiance aux grandes écoles de commerce et d’ingénieurs, tout comme JP morgan ou Goldman Sachs le font avec Harvard ou la LSE. Ils recrutent directement les diplômés d’hec et d’X en M&A mais j’ai également rencontré des jeunes venant d’écoles moins “cotées” telles que l’esg ou des facs de sciences de paris qui ont fait leurs preuves en gestion d’actifs et sont passés chez lazard freres banque. Ils sont très exigents comme dans toute autre grande Société, (zero erreur!) mais ils repèrent bien ceux qui ont du potentiel.

  4. Je t’invites à Londres avec plaisir voir la réalité du marché. Je ne reproche rien aux étudiants d’HEC ou de Polytechnique. Je dis que les DRH Francais ont tort de privilégier tel étudiant parcequ’il a fait telle grande école.

    Concernant Goldman Sachs et Jp Morgan, rejoins moi et je te présenterais ceux qui n’ont pas fait Harvard ou la LSE.

    L’esprit d’ouverture des DRH Anglo Saxons est à des années lumières de l’ouverture des DRH Francais.

    Ce n’est pas une hypothèse mais un fait.

    Mais peut-être que tu as fait toi même une grande école et avoir une place dans une grande structure est à tes yeux “naturel”.

  5. Bonjour,
    je souhaite travailler dans la banques d’affaire, phasme et Sara prétendent qu’il n’est pas nécessaire de sortir de l’x ou hec! mais est ce réellement possible d’accéder à ces métiers en sortant d’écoles bien moins cotées comme l’esg ou même l’isc?
    Actuellement en prépa maths et j’envisage de me réorienter vers une école de commerce en admission paralléle, pourriez vous me conseiller?
    aurait on plus d’opportunité à Londres qu’a Paris si l’on ne sort pas des ecoles les plus prestigieuses merci

  6. avec un BTS en banque(conseiller commercial), il y a combien de chance a paris de trouver un contrat d’alternance actuellement?car j’ai du mal à m’trouver une entreprise et j’me fais du souci. Mais j’avoue avoir toute la motivation pour réussir et j’ne compte pas lacher prise. je dois y arriver.C’est ma conviction

  7. C’est normal que les les DRH recrutent des grandes écoles en priorité. La plupart des personnes travaillant aux DRH sont issus de ses “grandes écoles”… Ils vont pas se tirer une balle dans le pied… Quand on a un bon gâteau moins on est à le manger plus on en a. Pourquoi ouvrir certains postes aux “pouilleux” des petites écoles de commerces ou des universitaires? on est bien mieux entre “grandes écoles”.
    De plus c’est une belle assurance risque. Ca sera en effet très difficile de dire que c’est de la faute des DRH pour un recrutement si la personne vient d’une “grande école”.
    Pour finir beaucoup de “grandes écoles” PAIENT pour placer leurs étudiants dans les entreprises. Je m’explique : comme vous le savez il y a de nombreux professionnels qui dispensent des cours en école de commerce à l’IAE ou à l’université. Les écoles de commerce (surtout les grandes les petites je sais pas) les rémunèrent en fonction du nombre de stagiaire que les intervenants arrivent à placer dans l’entreprise…Donc les intervenants ont intérêt à placer les étudiants venant des “grandes écoles” ce qui leur assure un revenu.
    Dernier argument : c’est typique de la culture française de vouloir des “élit

  8. Je pense que cela est un mauvais calcul que de vouloir recruter seulement des candidats de grandes écoles car il ne faut pas oublier les autodidactes….
    Je tenais à vous informer qu’en France ceux qui créent des entreprise font le plus souvent parti de cette dernière catégorie à défaut de se reposer sur les réseaux de grandes écoles. Pour conclure, je dirais que je suis pour la méritocratie et que ces DRH passent à coté d’une certaine valeur ajoutée, à défaut d’oser prendre des risques dans leur carrière. A croire que bientôt le recrutement pourra être automatisé.

    Cordialement

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