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Retour sur l’investissement humain pour HSBC

Les embauches réalisées depuis trois ans dans les salles de marchés permettent à HSBC d’afficher près de 2,5 milliards d’euros de profit au premier semestre 2006.

Après quelque 1 600 recrutements dédiés aux activités de marché, le nouveau président d’HSBC Stephen Green a indiqué que le plan quinquennal d’embauche dans la banque d’investissement touchait à sa fin et commençait à devenir rentable.

Dans un communiqué, il a indiqué: “la croissance des coûts au cours du premier semestre 2006, et notamment les investissements dans nos activités, s’inscrit en recul de 100 millions par rapport à la même période en 2005. Cette réduction traduit l’achèvement en 2005 de nos investissements majeurs dans les activités de banque de financement, d’investissement et des marchés”.

Ces résultats intérimaires qui représentent 25 % des profits avant impôts du groupe étaient les premiers depuis le départ de John Studzinski de son poste de co-directeur des activités banque d’investissement et de marché en mai, Stuart Gulliver en ayant pris la pleine direction.

La branche a embauché 1 894 personnes depuis le début de l’année, et fait face à 822 départs. Les activités de transactions bancaires, conservation de titres, export et cash management ont généré 729 recrutements.

Si les coûts opérationnels augmentent légèrement (3,7 milliards de dollars), ils sont compensés par une forte progression des revenus. Les activités de change arrive en tête avec 844 millions (+ 40 %), suivis des activités obligataires, à 691 millions (+65 %). Les revenus tirés des activités dérivés structurés ont presque doublé, progressant de 216 à 400 millions. La banque précise que cela résulte d’investissement dans l’expertise technique.

La banque d’investissement a faiblement progressé par rapport au premier semestre 2005 et même régressé par rapport aux six derniers mois de l’année. Cela étant, la banque est conseil de 4 des 5 plus grosses opérations de M&A de l’année, dont Mittal-Arcelor, dont les revenus ne sont pas encore comptabilisés au bilan. Les chiffres d’affaires des activités de prêt et d’investissement en private equity sont stables.

Enfin, les revenus tirés des activités de gestion d’actifs explosent (667 millions, soit + 70 %).

L’Europe est la principale zone contributrice pour la branche, avec 1,2 milliards de chiffre d’affaires (+70 %). La progression en Amérique du Nord est moindre (458 millions contre 379).

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