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Banque d’investissement : tempêtes en perspective chez BNP Paribas et Société Générale

On a beaucoup entendu parler du contraste d’évolution dans les activités de banque d’investissement et d’entreprise des deux grandes banques françaises au 2e trimestre – Société Générale enregistrant une perte de 12 millions d’euros tandis que BNP Paribas affichait un bénéfice brut de 1,15 milliard d’euros.

Cependant, comme le graphique ci-dessous le montre, les résultats des services d’investissement des deux banques étaient en réalité plutôt bons. S’il n’y avait pas eu les dépréciations négatives en comptabilité de 1,3 milliard d’euros à la Société Générale, le tableau aurait été radicalement différent.

Résultats en banque d’investissement pour BNP Paribas et Société Générale (2e trimestre 2009, en millions d’euros)

Le président-directeur général de la Société Générale, Frédéric Oudéa, a précisé que les résultats de l’investissement bancaire avaient été excellents , tandis que l’analyste du Crédit Suisse Guillaume Tiberghien a déclaré : Les résultats véritables atteignaient ou avoisinaient des niveaux records dans les trois domaines des revenus fixes, des capitaux propres et du financement.

commentaires (3)

Comments
  1. La lecture du Bilan de la societe generale et de la BNP montre que ses 2 banques françaises sont des too big to fail de l’économie Française.

    Pouvez vous clarifier la tempête dont vous parlez?

    Le management étant constitué essentiellement de bons amis avec de bonnes assises au gouvernement, il faudra que la France soit en dépression fiscale pour envisager une tempête réelle.

    La Banque de détail se porte bien, témoin les hausses des frais de gestion et du coût des moyens de paiement.

    Une seconde injection monétaire du gouvernement devrait assainir les comptes si les besoins se font sentir.

  2. l impasse fiscal et non la depression fiscal est selon moi l avenir de bien des pays si jamais la hausse du chomage continue et les depenses ne baisses pas

    la hausse du chomage se poursuivra selon moi pendant des annees
    et l etat devra revoir ( mais en retard, sa politique d investissement et de depenses)

    si jamais, comme pour les banques centrale, mon scenario est mis en place (l impasse fiscal) , l etat c est a dire le contribuable et le citoyen auront non seulement la desagreable surprise de devenir sans emploi, mais aussi d avoir a payer un impot plus lourd et sans doute un probleme avec la solvabilité de son propre etat

    ce qui risque de nous reserver un avenir larmoyant

  3. La stratégie consiste à transferer certains de nos problémes aux pays emergents en dévaluant leurs actifs et en augmentant le coût de leurs dettes.

    Ils achétent nos obligations et en jouant sur les taux, on s’en sort pas mal pour le moment.

    Le vrai risque n’est pas interne mais externe, si le tiers monde et les pays émergents ne nous font plus confiance, si la marque Europe ou USA est déprécié aux yeux des investisseurs, la faillite commence.

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