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Étudier à moindre coût outre-Atlantique, c’est possible…

À l’heure où Dauphine augmente ses droits de scolarité, des étudiants en gestion et finance pourraient être tentés de poursuivre ailleurs leurs chères études. C’est d’autant plus vrai que certaines universités nord-américaines recrutent directement sur place.

C’est notamment le cas de l’Université de Montréal qui, par le biais de son Bureau international – Europe basé à Paris, intensifie sa conquête des étudiants français. Avec un argument de poids. Grâce aux accords entre la France et le Québec, un étudiant français paye son année universitaire le même prix qu’un étudiant québécois, c’est-à-dire en moyenne 1 300 € par an , explique Michèle Glémaud, directrice du recrutement de l’Université de Montréal.

Et de citer cet exemple à l’appui : supposons que vous habitiez Toulon et souhaitiez monter à Paris pour faire vos études. Sachez alors qu’il vous en coûtera quasiment le double (17 028 € – frais de scolarité compris) que si vous étiez parti étudier à Montréal (9 564 € – frais de scolarité compris).

GRS

Affiliée à l’Université de Montréal, HEC Montréal attire ainsi de plus en plus d’étudiants français. L’an dernier, elle en comptait près de 900. Entre les ingénieurs qui recherchent une double compétence et les étudiants d’écoles de commerce qui veulent se spécialiser, ce ne sont pas les candidats qui manquent pour postuler à son fameux Master en Sciences de Gestion avec ses treize spécialisations.

Un profil international recherché

D’autant plus que les universités canadiennes savent se montrer flexibles. Le système nord-américain ne comporte pas de stage au sens français du terme, car les jobs d’été sont de véritables emplois en entreprise, explique Michel Patry, directeur de HEC Montréal. Toutefois, certains de nos étudiants français souhaitent travailler en France à l’issue de leur premier cycle, ils ont donc besoin d’un stage. Nous aménageons leurs études afin qu’ils puissent l’effectuer d’avril à août, voire durant une année de césure.

À la fin de leurs études, un certain nombre d’entre eux reviennent en France et travaillent dans des entreprises françaises qui ont des activités internationales , indique pour sa part Yvette Cogne, directrice du bureau international de HEC Montréal, qui tenait un stand au Salon des formations internationales à Paris.

Les États-Unis eux aussi attirent les étudiants français. L’une des stratégies adoptées par un nombre croissant d’entre eux vise à s’inscrire dans une école en France qui a noué des partenariats avec des universités américaines. Ce qui leur offre la possibilité d’étudier dans les meilleurs établissements US à moindre coût, les frais de scolarité étant beaucoup plus élevés outre-Atlantique , explique Jarlath Dillon, directeur des affaires internationales de l’American Business School Paris.

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