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La finance reste attractive en dépit de la crise

Outre-Atlantique, si les banques d’affaires font encore le tour des business schools pour présenter leur métier et dénicher des talents, elles n’embauchent plus grand monde. Même les prestigieuses universités membres de l’Ivy League (Harvard, Columbia, Princeton, Yale…) voient les recrutements par les firmes de Wall Street fondre de moitié (Le Monde.fr).

Dans l’Hexagone, s’il est encore prématuré de savoir si les banques françaises vont bouder ou non les campus, force est de constater qu’elles ont déjà décidé de ne pas se rendre à certains événements. Ainsi, au dernier salon TopFi organisé à Lille et dédié au recrutement dans les métiers de la banque, de la finance et de l’assurance, tous les gros n’étaient pas là , déplore Aurélien, étudiant en master II de Management des banques et institutions financières (La Voix du Nord). L’organisateur du salon se veut néanmoins rassurant : la banque reste un secteur très agréable à travailler, avec des avantages. Ça reste attractif.

Un secteur moins sinistré qu’il n’y paraît ?

Une attractivité confirmée par le dernier sondage mené par TNS Sofres auprès des étudiants de 21 écoles de commerce et 30 écoles d’ingénieurs pour connaître leurs attentes à l’égard de l’entreprise et l’attractivité de leurs futurs employeurs.

Le secteur bancaire arrive sur les marches du podium, avec l’agroalimentaire et le luxe. C’est BNP Paribas qui arrive en tête chez les commerciaux avec 13 % de citations et deuxième chez les ingénieurs à 12 %. Talonnée par la Société Générale qui se hisse à la cinquième place dans les écoles de commerce et à la troisième place dans les écoles d’ingénieurs.

En France, au premier trimestre 2009, le nombre d’offres d’emplois des cadres s’est effondré de 27 %. Tous les secteurs sont touchés, à la notable exception de la banque et des assurances. C’est tout particulièrement du côté des entreprises de ces secteurs que les jeunes diplômés en recherche d’emploi doivent analyser les opportunités qui s’offrent à eux , conclut Gabriel Artero, président de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) qui a mené cette enquête trimestrielle.

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