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La quatrième édition de l’Opération Phénix est lancée !

L’Opération Phénix, qui offre aux diplômés des Master 2 Recherche en Lettres et Sciences Humaines la possibilité de postuler dans des entreprises comme Axa, HSBC, PricewaterhouseCoopers et Société Générale pour des postes en CDI au niveau cadre, est reconduite pour la quatrième année. Dix universités participent à l’opération. La diversité des parcours et des formations est une richesse pour l’entreprise , explique Philippe Guttinger, vice-président délégué à la Formation et aux Relations avec les Milieux professionnels à l’Université Paris Ouest Nanterre-La Défense, qui vient de rejoindre l’édition 2010.

Les candidats intéressés ont jusqu’au 12 mai pour déposer leur dossier sur l’espace candidature. Ceux qui seront sélectionnés seront reçus en entretien de recrutement par les entreprises partenaires. Pas question cependant de faire dans l’amateurisme. Il faut tenter l’expérience Phénix. C’est une belle chance à saisir. Mais pour cela, il faut jouer le jeu : travailler ses entretiens, entendre les conseils et s’accrocher. Cela en vaut vraiment la peine ! , conseille Joyce Kettering, titulaire d’un master d’études anglophones à Paris IV et actuellement auditrice chez PricewaterhouseCoopers.

Phénix est une chance mais, ce n’est pas un acte de charité. Pour que ce soit une réussite, il faut s’investir réellement et y croire. Montrer sa volonté et sa motivation , complète Catherine Gauthier, titulaire d’un master 2 de philosophie politique à Paris IV et aujourd’hui gestionnaire middle-office en Banque d’Investissement et de Marchés chez HSBC.

Des résultats encore modestes

Depuis sa création en 2007, l’opération Phénix a d’ores et déjà permis à près d’une centaine de diplômés de ces filières de trouver un emploi. L’an dernier, la répartition des recrutés a été la suivante : 5 auditeurs juniors et un consultant chez PwC, 2 conseillers clientèle chez HSBC, 1 chargé de mission chez AXA et enfin, 6 analystes conseil et 3 chargés d’affaires chez SocGen.

Pas de quoi fouetter un chat. Il faut dire que la crise est passée par là. Il y a certes toujours un marché du recrutement des jeunes diplômés mais moins important qu’avant. Finie l’époque où les banques exploraient des “gisements de compétences méconnus” en se tournant vers des diplômes universitaires moins en lien direct avec la sphère financière, rappelle Jean-Paul Brette, directeur du département Banque-Finance-Assurance chez Hudson. Même les jeunes diplômés qui sortent des grandes écoles de commerce, pourtant les mieux armés, ne reçoivent plus à la sortie de leurs études qu’une seule proposition d’emploi contre plusieurs précédemment.

De nouveaux postes à pourvoir

Le cru 2010 devrait donc être meilleur, d’autant plus que certaines entreprises ont élargi leur spectre de fonctions : AXA recherche des candidats pour des postes de souscripteurs, auditeurs et organisateurs à la conduite du changement, tandis que PWC propose des postes de consultant junior en transaction services et en optimisation de la performance.

Quant aux établissements bancaires (SocGen, HSBC), s’ils recrutent surtout en banque de détail, rien d’empêche aux heureux élus d’évoluer vers la BFI. J’ai postulé uniquement chez HSBC car j’avais envie de rentrer dans une banque qui selon moi est une bonne plate-forme d’observation de la vie économique. J’ai vite mis le pied à l’étrier au Département des Garanties Internationales. Après un an et demi, j’avais envie de découvrir un autre métier tout en restant dans la Banque d’Investissement et de Marchés. J’ai postulé en interne comme gestionnaire middle-office en support aux commerciaux , relève Catherine Gauthier.

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