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Des besoins en économistes, mais pas forcément dans la banque

Signe des temps ? Lors du dernier marché de l’emploi à destination des chercheurs en finance organisé en décembre dernier à Paris par l’Institut Europlace de Finance (EIF), aucune banque ou compagnie d’assurance n’avait fait le déplacement, à l’exception notoire d’Axa (Le Monde.fr, abonnement). Déjà fort bien pourvues en économistes, les banques ne recrutent plus vraiment dans ce domaine, explique Nicolas Bouzou, économiste chez Asteres. C’est d’autant plus vrai que des économistes se sont retrouvés en mode pause après que leur banque a décidé de se désengager de la spécialité qu’ils couvraient, comme les pays émergents d’Europe de l’Est. Les profils trop spécialisés n’ont donc plus le vent en poupe.

Passer par un cabinet conseil

Si, en finance de marché, les modèles mathématiques sont montrés du doigt, les jeunes chercheurs en finance demeurent convoités. Notamment par les cabinets d’audit et de conseil qui travaillent pour le compte d’établissements financiers. Car si les banques favorisent le recrutement en interne, elles ont recours à l’externalisation pour des missions ponctuelles : animation de conférences, études de financement, prévisions de risques financiers…

Autre piste à ne pas négliger : la fonction publique. Ainsi, la Banque de France publie régulièrement des offres sur son site. Les organisations financières internationales comme le FMI recrutent aussi, mais rarement de jeunes universitaires sans expérience professionnelle. C’est pourquoi le meilleur moyen d’y entrer consiste à y faire un stage, conseille Nicolas Bouzou.

Les possibilités d’exercice d’un économiste étant très variées, les salaires le sont également. Un débutant pourra prétendre à un salaire annuel aux alentours de 30 k€, mais pourra rapidement évoluer après quelques années d’expérience vers des postes de chefs de projets ou d’économistes seniors, voire de consultants en cabinet de conseil ou d’audit (kelformation.com).

commentaires (1)

Comments
  1. c’est faux, les économistes ne sont pas demandés en France, ils sont même rejetés et vivement, pour ma part, après 500 CV adressés, je n’ai aucun entretien validé pour un poste d’économiste sectoriel malgré un bagage solidifié, uniquement à titre de présence pour une curiosité intellectuelle des recruteurs ou une appétence à atteindre le seuil quantitatif pour un casting ficelé d’avance… Je veux vous rencontrer oui oui mais je sais que votre profil ne convient pas mais je vous le dirait en personne pas au téléphone!!!
    ajajaja
    c’est formidable ce pays, on en rigole encore…

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