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Back-offices de BFI : une nouvelle donne

Ces dernières années, les banques de financement et d’investissement ont largement embauché pour leurs back-offices financement (totalisant aujourd’hui 2 400 professionnels en France) et marchés (7 500 personnes). Commencé il y a une dizaine d’années, le renouvellement des générations dans ces métiers de back et de middle a fait l’objet d’une anticipation réussie […]. Dans ce contexte, l’âge moyen dans les back et middle-offices est jeune, de l’ordre de 28 ans, avec des anciennetés de l’ordre de 4-5 ans , relève le rapport sur Les métiers de back/middle office de la BFI et les métiers titres, publié mi-avril par l’Observatoire des métiers de la banque.

Depuis fin 2005, nous avons eu une très forte demande des banques sur les profils back et middle-office, mais depuis fin 2007, on commence à voir des signes de ralentissement, constate à son tour Frédéric Furcy, responsable de l’agence de recrutement GR Parallèle. À l’exception faite qu’en ce moment, de nombreux managers d’équipes des grandes banques sont actifs à recruter. Ils semblent utiliser leurs dernières cartouches avant une éventuelle restriction dans les budgets !

D’autres gisements potentiels d’emplois

Certaines professions pourraient toutefois contredire cette tendance à l’essoufflement des embauches. C’est le cas des back-offices titres, où demeure un effet pyramide des âges puisque l’âge moyen est de 38 ans avec une ancienneté de 9 ans. Même scénario pour les back-offices financement qui enregistrent un âge moyen de 44 ans. Le renouvellement des générations y a été plus lent, d’autant que l’expérience y est valorisée. Ce profil démographique laisse présager des mouvements d’embauche importants par effet de renouvellement , relève le rapport de l’Observatoire.

Tout va dépendre de l’évolution des métiers, il n’y aura pas forcément de remplacement systématique des départs. D’autant que l’on peut anticiper le développement des plateformes technologiques moins coûteuses à l’étranger sauf pour les fonctions avec accroche locale (type marchés actions) ou avec une forte valeur ajoutée (produits complexes) , relativise Bernard Coulombeaux, rédacteur du rapport.

À cet égard, l’accent mis depuis plusieurs années sur les produits dérivés et structurés, vecteur principal de croissance de la BFI, devrait continuer à nourrir le recrutement en back-office de profils pointus (niveaux bac + 5 et au-delà). Certes le marché du recrutement connaît un certain fléchissement, mais les besoins sur les postes de contrôle et de compliance sont croissants , insiste l’Observatoire.

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