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Les courtiers en assurances souffrent d’un manque de reconnaissance

Les Journées du courtage qui se tenaient le mois dernier à Paris ont été l’occasion de faire la lumière sur un métier méconnu du grand public : courtier en assurances. Ce professionnel travaille pour des clients entreprises qui le chargent de prospecter auprès des compagnies d’assurances et de négocier pour eux les contrats les plus avantageux, au meilleur prix. Un métier à ne pas confondre avec celui d’agent général d’assurances qui, lui, est mandaté par une compagnie d’assurances.

Parce qu’il exerce en indépendant, le courtier a une notoriété moindre que les agents. Une récente étude de l’Ifop souligne que seuls un tiers des Français déclarent connaître les spécificités et avantages des courtiers, loin derrière les guichets des mutuelles sans intermédiaires (58 %), des banques (47 %) et des agents généraux (47 %). Pourtant, parmi les personnes qui nous connaissent, 74 % déclarent avoir une bonne image de notre profession : c’est la preuve qu’on gagne à être reconnus , explique Alain Morichon, président du Syndicat français des assureurs conseils (Sfac) et vice-président de la Chambre syndicale des courtiers d’assurances (L’Argus de l’assurance, abonnement).

Jusqu’à 50 % de commissions

Perçu comme moins technique que d’autres métiers de l’assurance, le courtage exige une logique plus commerciale et recherche de vraies personnalités ayant le sens du résultat prononcé. Au terme de plusieurs années d’expérience, le courtier en assurances peut créer son propre cabinet de courtage.

Le salaire d’un courtier en assurances est rémunéré par des commissions. Le montant des revenus varie selon les contrats que génère le cabinet de courtage pour lequel il travaille. Une étude publiée en 2008 par la CSCA indique que le salaire annuel brut moyen se situe à 24 903 €, mais que 7 % des salariés ont un salaire supérieur à 71 000 €. Certains grands courtiers n’hésitent pas à proposer des salaires fixes élevés avec des variables de l’ordre de 50 % , reconnaît ainsi Lawrence Trefi, associé en charge du pôle assurance au sein du cabinet de chasse Singer & Hamilton.

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