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Vous voulez travailler dans le conseil : et si vous postuliez dans un cabinet de taille moyenne

Vous rêvez d'une hiérarchie plate, sans grades entre les consultants ?

Vous rêvez d'une hiérarchie plate, sans grades entre les consultants ?

Chaque année, des dizaines de milliers de candidats, allant des jeunes diplômés aux profils les plus expérimentés, envoient leurs candidatures pour travailler dans l’un des Big Four (Deloitte, PwC, EY, KPMG) ou l’un des Big Three (McKinsey, Bain, BCG). Cela signifie-t-il qu’il n’y a point de salut hors ces grands noms du consulting pour faire carrière dans le conseil ?

Absolument pas : il existe d’autres cabinets certes de taille plus modeste mais qui, tout au long de l’année, recrutent des talents très variés. C’est par exemple le cas du groupe de conseil en financement de l’innovation F.Iniciativas qui emploie 260 collaborateurs en en France et s’apprête à en recruter 80 supplémentaires d’ici fin 2016, dont 70 % seront des consultants ingénieurs-docteurs, 20 % des commerciaux et 10 % des fonctions supports.

Autre exemple, celui du cabinet de conseil en management, organisation et systèmes d’information Oresys, qui compte 320 collaborateurs en France et vient d’annoncer le recrutement de 50 nouveaux consultants en CDI pour 2016, ainsi que 10 stages étudiants. Pour environ 80% de ses recrutements, Oresys intègre des jeunes diplômes (1er emploi) et pour les 20% restants, des jeunes diplômés ayant une première expérience professionnelle dans un métier autre que le conseil. Il s’agit exclusivement de profils issus des meilleures grandes écoles d’ingénieurs et de gestion. La plupart des postes sont localisés à Paris, avec quelques opportunités en province ou en Suisse.

« Tout l’enjeu dans cette conjoncture est d’attirer des candidats réticents à poursuivre leur carrière au sein des cabinets de conseil, malgré leur ouverture aux autres opportunités du marché », résume Laurent Bellaïche, manager de l’activité Conseil au sein du cabinet Robert Walters. « Issus de la génération Y, ces candidats sont exigeants à l’égard de trois critères essentiels à leurs yeux : l’intérêt de la mission, le salaire et l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle ».

Le choix entre une carrière contraignante…

« Tout le monde parle de la difficulté d’entrer dans la banque d’investissement, mais faire carrière dans le conseil en stratégie est tout aussi ardu. L’an dernier, des firmes comme McKinsey et Bain ont reçu jusqu’à 100 candidatures pour chaque offre d’emploi », témoigne sur notre site James Smith qui travaille dans un grand cabinet de conseil en management à la City de Londres.

Une fois recruté dans ce type de cabinet, le consultant est confronté à de longues heures de travail et de nombreux déplacements. Autrement dit, il doit toujours être au taquet, toujours à jongler entre des problèmes complexes. « Et plus haut vous montez dans la hiérarchie et plus il y a de pression pour que vous génériez de nouveaux contrats, tout en continuant à exécuter les deals », rappelle Anne Crowley, directeur général chez Jay Gaines and Company. « Certaines personnes sont faites pour cela, et restent motivés par le rythme rapide et la variété des défis à relever ».

…ou une meilleure qualité de vie

A contrario, dans les cabinets de taille plus modeste, la qualité de vie semble primer. Chez Oresys par exemple, tous les consultants sont généralistes en début de carrière et travaillent systématiquement en mode projet, au sein d’équipes à taille humaine (2 à 10 consultants).  Soutenus par des anciens dans un esprit de compagnonnage, ils se voient proposer des formations tout au long de leur carrière et un suivi personnalisé de leur parcours est assuré en interne par un coach. « Nous sommes intimement convaincus que l’épanouissement des consultants est un élément fondamental de la réussite et de la pérennité de notre société », souligne Olivier Lacôte, directeur associé d’Oresys en charge du recrutement.

En outre, Oresys anime des modes de management innovants visant à fidéliser ses consultants en les laissant libres de construire leur parcours dans l’entreprise. D’où le choix, par exemple, d’une hiérarchie plate, sans grades entre les consultants, des fonctions supports comme les RH ou la communication assurées par les consultants eux-mêmes et un mode d’évaluation et de rémunération obéissant à un process rigoureux et collectif. « Avec plus de 300 missions par an et une organisation interne très souple, la diversité des expériences est une réalité pour chaque consultant. Elle est un accélérateur de montée en compétences et autonomie permettant à chacun de révéler ses talents », conclut son PDG Yves Salomon.

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