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Et si vous écriviez un best-seller sur votre job en finance ?

L’écriture de livres sur la banque n’est plus l’apanage des seuls universitaires, journalistes et autres économistes. La crise a en effet vu apparaître une nouvelle génération d’écrivains : les traders et les banquiers. Et si cette occupation est loin d’être aussi lucrative que la finance, au moins a-t-elle le mérite de faire connaître au plus grand nombre la profession.

Les Anglo-Saxons ont une longueur d’avance dans le domaine. Véritable phénomène outre-Manche, Cityboy. Confessions explosives d’un trader repenti est le témoignage de Geraint Anderson, ancien analyste financier qui a travaillé chez Société Générale, Commerzbank puis Dresdner Bank. Avec près de 100 000 exemplaires vendus, ce livre lui a déjà rapporté 130 000 (147000€) et vient d’être traduit en français aux éditions Balland.

Également incontournable, Le Loup de Wall Street de l’ancien banquier Jordan Belfort, un roman autobiographique qui s’est vendu à 150 000 exemplaires aux États-Unis. L’éditeur français Max Milo s’est engagé sur un à-valoir de 40 000€. Et une bonne nouvelle ne venant jamais seule, le réalisateur Martin Scorsese a racheté les droits pour une adaptation au grand écran, avec Leonardo DiCaprio dans le rôle principal.

Bien choisir son angle

On s’aperçoit que les ouvrages traitant du scandale Madoff n’ont pas trouvé leur public, sans doute parce cette affaire reste loin des préoccupations des Français, explique Didier Timmermans, chef de produit Savoirs pour la Fnac dans une interview au Parisien Économie. A contrario, les récits des traders avec leur côté très bling bling s’arrachent, mis à part l’affaire Kerviel dont les ventes restent un cran en dessous.

Après avoir dirigé pendant quinze ans des banques d’affaires américaines en Europe, Marc Fiorentino, patron d’Euroland Finance, a opté pour la fiction avec Un trader ne meurt jamais. Résultat : près de 25 000 exemplaires vendus en trois mois seulement d’après Edistat. D’autres, enfin, préfèrent écrire sous anonymat, à l’instar de Crésus, ancien dirigeant d’une grande banque française, qui signe Confessions d’un banquier pourri. Tentés vous aussi ? Alors à vos plumes…

commentaires (1)

Comments
  1. Quels éditeurs sont prêts à se lancer dans une telle aventure en France ?

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