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Le pouvoir d’attraction de la France ne se dément pas chez les financiers

Dans la finance, peut-on évoluer à l’international tout en restant basé dans l’Hexagone ? Assurément, oui. L’actuel directeur général de HSBC France, le très francophile Peter Boyles, s’apprête ainsi à prendre les commandes de la zone Europe continentale constituée de 26 pays et qui désormais ne sera plus pilotée depuis Londres mais…. Paris. Un transfert qui montre l’importance de la France et la confiance de la direction générale en nos équipes , précise-t-il au Figaro.

Nul besoin de forcément s’expatrier pour évoluer dans un cadre international. Régulièrement, des implantations de bureaux de sociétés étrangères ont lieu à Paris, avec souvent à la clé des recrutements locaux. Et tous les métiers sont concernés : conseillers en M & A (Blackstone, Deutsche Bank, Barclays Capital), gestionnaires de fonds (Unigestion, Sal. Oppenheim), mais aussi capital investisseurs (Permira) ou traders sur matières premières (BMO). Sans oublier les avocats d’affaires : le cabinet d’avocats britannique Wragge & Co vient d’ouvrir un bureau à Paris grâce au recrutement de 10 anciens associés du cabinet Lefèvre Pelletier & Associés.

Retours d’expatriation gagnants

Forts de leur expérience à l’international, certains de nos compatriotes expatriés n’hésitent plus à revenir. Nous voyons des professionnels de la finance arriver des États-Unis et du Royaume-Uni et frapper à la porte du pôle de compétitivité avec la volonté de lancer des activités innovantes. Par exemple, des Français revenus de New York créent un fonds d’investissement dédié au secteur financier , relate Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, dans L’Agefi Hebdo. À ce titre, le pôle de compétitivité Finance Innovation labellise régulièrement des sociétés créées par des cadres français impatriés : Pricing Partners, RFQ-Hub, Generis Capital Partners, etc.

De quoi lutter contre certaines idées reçues et par la même occasion satisfaire un Français sur deux qui juge très important que Paris soit une place financière de premier rang, contre 38 % des britanniques pour Londres, selon l’enquête d’opinion réalisée début janvier par l’Ifop sur le regard croisé des Français et des Britanniques sur le secteur bancaire.

commentaires (4)

Comments
  1. Oui mais non…

    On revient parce que gagner plus n’a plus d’importance ou pour la famille. Pas pour le travail !

  2. C’est pas grave, il faut rever encore, il faut supplanter Zurich, Geneve ou Francfort avant de rever de premiere place qui n’arrivera jamais. On oublie que le Finance se fait en langue Anglais pas en Francais

    sorry pour les fautes et accents

  3. Le probleme avec la France, c est la langue, la finance, c est en anglais ! peut etre que ca changera avec les futurs generations quand les aigris de la cinquante qui parlent pas anglais iront a la retraite. Ce sont eux qui bloquent les jeunes dynamiques qui parlent couramment anglais !

  4. VOUS REVEZ , PARIS C EST MORT EN BANQUE FINANCE = chomage de masse

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