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Poste à pourvoir : associés en fusions-acquisitions, 3 ans d’expérience, New York

La rédaction d’eFinancialCareers.fr enquête sur une offre d’emploi intéressante et intrigante : Suite au retournement du marché ces 3 dernières années, les banques d’investissement ont licencié de nombreux analystes et junior associés, créant une pyramide inversée dans leur division fusions-acquisitions, composée essentiellement de dealmakers expérimentés.

Les seuls recrutements concernaient des faiseurs de pluie capables de rapporter le business indispensable dans une période moribonde. La reprise progressive de l’activité en corporate finance encourage les banques à restaffer les rangs intermédaires explique Alex Alcott, manager pour le cabinet de recrutement Finance Professionals à New York.

Finance Professionals recrute actuellement par annonce, pour le compte d’une banque d’investissement de premier rang, plusieurs candidats pour son pôle santé, institutions financières et grosses capitalisations. Pour décrocher ces postes – dotés d’un package annuel total de 196 000 euros environ – les candidats doivent avoir une expérience dans une banque de tout premier rang ( a bulge-bracket bank ).

M. Alcott explique: Dans l’idéal, les candidats doivent avoir un MBA, suivi d’un programme de formation des analystes, et avoir accompli deux ou trois ans de stage en tant qu’associés.

L’annonce précise que le poste comprend à la fois de la prospection et de l’opérationnel, qu’il est indispensable d’être force de propositions, de développer des relations solides avec ses clients et d’être capable de superviser une équipe d’analystes. M. Alcott ajoute: Le client recherche des candidats capables de gérer les demandes d’en haut et d’en bas.

Cela veut dire que les associés doivent non seulement manager les analystes qui travaillent pour eux mais aussi les nombreux managing directors placés au-dessus d’eux qui ont besoin des analystes. Il reste très peu d’associés seniors.

Les postes sont basés à New York – les associés travailleront essentiellement sur des deals nationaux; sauf pour ceux qui feront partie du pôle grosses capitalisations qui pourront aussi être amenés à travailler à l’echelon international.

Pour évaluer les candidats, M. Alcott regarde les banques où ils ont travaillées, ainsi que la qualité et la taille des deals auxquels ils ont participés : “Un candidat qui a essentiellement une expérience small-cap ne peut pas rejoindre le pôle grosses capitalisations .”

Ceci ne signifie pas que le client ne regardera pas les candidats à fort potentiel qui ont eu une expérience dans une banque renommée mais qui ont dû travailler dans un établissement de second rang à la suite du retournement de la conjonture. Il explique : Dans certains cas, ils peuvent apporter une nouvelle implusion. Ils doivent montrer ce qu’ils ont fait.

En réalité, d’après M. Alcott, certaines banques réembaucheraient des personnes licenciées au cours de la dernière vague de licenciements – en particulier ceux qui avaient déjà résisté à plusieurs phases de licenciement et dont on s’était séparé avec regret.

Bien que les banquiers avec de l’expérience dans des établissements réputés continuent à être demandés, il n’y a pas encore de précipitation excessive pour recruter à ce niveau précise Alcott. Néanmoins, la possibilité de toucher des bonus garantis n’est pas exclue, et, si la reprise sur les marchés se confirme, les bonus offerts, actuellement de 150% pour un salaire de base compris entre 71 000 et 78 000 euros, pourraient bien augmenter.

Quelques établissements recherchent actuellement certains profils. Mais il faudra attendre la période post-bonus, mi-mars, avril pour voir les gens bouger. confirme-t-il.

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