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Métier titres : Natixis n’est pas la seule à réduire la voilure

La filiale des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne a annoncé en interne son intention de supprimer 166 postes dans son activité de conservation de titres, d’ici à fin 2010 (L’Agefi.fr). Ce projet s’ajoute au plan de départs volontaires concernant 800 personnes et aux 450 suppressions d’emplois dans la banque de financement et d’investissement annoncés en décembre.

Basé sur des départs volontaires, le plan social concerne l’activité de conservation de titres pour les particuliers et non celle pour les professionnels, dans sa filiale CACEIS, codétenue avec le Crédit Agricole et en cours de cession. De quelque côté clientèle que l’on se tourne, particuliers ou institutionnels, la même loi prévaut : celle de la réduction sensible de l’activité “Titres” et services adjacents, un temps masqué par l’effet volume de la décollecte ou d’arbitrage, explique Chantal Deschamps, spécialiste des activités support des banques chez Vendôme & Associés. La compression induite des résultats n’est certes pas sans conséquence sur l’emploi mais ne sonne pas pour autant le glas d’un métier incontournable.

Nettoyage de printemps

BPSS (BNP Paribas), SGSS (Société Générale), CACEIS : tous les grands acteurs de la conservation de titres de l’Hexagone sont, à des degrés divers, engagés aujourd’hui dans une phase de réorganisation. L’heure est peut-être – sous l’effet conjugué de la concentration des acteurs d’abord associé à une nécessaire industrialisation, de la crise ensuite – au grand “nettoyage de printemps” pour certain(s) avec la suppression de doublons, et pour d’autres au gel des embauches, poursuit Chantal Deschamps. Mais n’est-ce pas là un lieu commun de la finance d’aujourd’hui ? Le métier reste d’avenir, gageons qu’à l’heure de la confiance retrouvée avec la reprise en volume des transactions, custodians et asset servicing retrouveront toutes leurs vertus porteuses, y inclus en zone potentielle d’emplois. Les suppressions d’emplois actuelles seraient donc le prix à payer des recrutements de demain…

commentaires (1)

Comments
  1. Les suppressions d’emplois actuelles seraient donc le prix à payer des recrutements de demain…

    Quel est le sens?

    Supprimer les emplois pour mieux embaucher????
    ça n’a pas de sens…

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