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Nouvelle preuve que SGCIB a beaucoup recruté en 2010… à l’étranger

La mise en ligne discrète du “document de référence” par les banques françaises fait rarement la Une des journaux. Et pourtant il constitue une mine d’informations précieuse. Celui de la Société Générale est le premier à être disponible, depuis cette semaine sur son site. Un pavé de 450 pages qui en dit beaucoup sur le groupe, notamment sur l’emploi.

France : un tiers des effectifs et un quart des recrutements

On apprend ainsi que fin 2010, le groupe comptait 155 617 employés dans 85 pays. La part des effectifs basés en France continue de baisser, soit un peu plus d’un tiers (37 %) du total. Étonnement, c’est la banque d’investissement qui est la plus franco-française puisque près de 50 % de ses effectifs sont en France.

Mais si l’on se base sur la tendance des recrutements de 2010, ce constat ne devrait pas perdurer : quasiment trois quarts des embauches ont été réalisées dans cette activité hors de France. Cela dit, cette tendance est à l’image de la politique globale du groupe, qui a recruté près de 15 100 CDI dans le monde en 2010, dont seulement un quart en France (3 750).

Cap sur l’Asie

En revanche, les chiffres font apparaître clairement les ambitions de la banque en Asie-Océanie. La région compte seulement 3,2 % des effectifs du groupe, et pourtant elle a représenté quasiment 7 % des recrutements l’an passé.

Dans la BFI, ce sont, par exemple, 588 CDI qui ont été signés en France, moins qu’en Asie-Océanie (719), région qui a le plus recruté l’an passé dans cette activité, comme l’indique le tableau ci-dessous.

Notons au passage que la BFI a plutôt bien recruté l’an passé, puisque cette activité a représenté près de 15 % des embauches de la banque et seulement 8,5 % des effectifs totaux.

Le pôle Banque privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs a, quant à lui, vu son périmètre sévèrement retranché, avec une baisse de 18 % de ses effectifs du fait de la création d’Amundi, précise le rapport.

À l’échelle du groupe, on compte au total plus de 16 500 départs, un chiffre que ne compensent pas 15 100 embauches. Les motifs de départ sont par ordre d’importance : les démissions (10 200) ; les licenciements (2 850), dont un peu moins de la moitié sont des licenciements économiques ; et les départs en retraite (2 500). Le turn-over global dû aux démissions s’élève à 7 %.

commentaires (1)

Comments
  1. Et apres on se paie des campagnes de com en montrant des gros chiffres d’embauche, alors que ce n’est que du renouvellment et pas de la croissance…

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