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Spécialiste BFR, une fonction en vogue

La crise des liquidités a renforcé l’optimisation des besoins en fonds de roulements (BFR) des entreprises. Un métier qui requiert des compétences bien spécifiques.

La gestion du BFR est une source de cash et une solution pour renforcer la structure du bilan d’une société. Le marché est devenu très compétitif. Les Big 4 notamment sont en train de se renforcer sur ce segment. L’équipe Réorganisation Services de Deloitte Finance affine, depuis plus d’un an, son offre dédiée à l’optimisation du BFR et vient d’annoncer cette semaine le lancement de BFR Leverage. Du fait de montages financiers très tendus et de la difficulté de certaines entreprises à rembourser leurs dettes, la culture cash s’accentue dans les participations et les investisseurs se montrent de plus en plus attentifs au BFR, explique Benjamin Madjar, manager en charge de l’offre BFR Leverage. Nous recherchons des profils à la fois de financiers – pour la partie cash – et de consultants avec un bon relationnel et maîtrisant plusieurs langues.

Profils expérimentés

En matière d’optimisation de BFR, certains postes demeurent accessibles aux juniors, à la condition qu’ils aient effectué une année de stage en césure ou un apprentissage dans ce domaine.

Le plus souvent, les candidats sont issus de grandes écoles de commerce et ont 3 à 4 ans d’expérience. Ce sont généralement des profils qui présentent un solide parcours professionnel de type credit manager , précise Fabrice Keller, associé au sein du département Sous-performance, prévention, restructuration d’entreprises chez Ernst & Young.
Les credit managers sont surtout appréciés pour l’optimisation du poste clients , relève Benjamin Madjar. On constate d’ailleurs l’évolution du métier de credit manager et du trésorier vers celui de cash manager.

Côté rémunération, un spécialiste BFR avec près de 4 ans d’expérience percevra un fixe aux alentours de 50 k€, plus une partie variable pouvant représenter jusqu’à 20 % du fixe , selon Benjamin Madjar.

commentaires (4)

Comments
  1. Enfin satisfait de voir que l’on se décide à prendre sérieusement en compte l’importance du BFR. En effet, étant collaborateur principal d’une étude de mandataire judiciaire, on assiste tous les jours à des fermetures de sociétés du fait de la non-maîtrise de leur BFR (stocks non maîtrisés, comptes clients irrécouvrables, délais fournisseurs tendant à se raccourcir, lignes de crédit insuffisantes, etc.).

    Il reste cependant de gros efforts à faire car si les grosses structures ont les moyens de prendre connaissance de ce problème et peuvent y remédier (intellectuellement et financièrement), les petites sont encore loin de pouvoir y faire face, faute de conseil immédiatement “accessibles”.
    Bref, il y a encore tout à réaliser!!

  2. Il faut faciliter et encourager chaque entreprise à s’initier à la bourse pour un leverage selon ses besoins. bien gérer, bien suivre !
    Rien de mieux qu une telle chance soit offerte et encourager à l’initiation !

  3. Cette notion de cashflow est déterminante lorsque l’économie traverse des périodes d’incertitudes; Il est temps que les Guru de la Finance performent leurs Savoir!

  4. L’exemple du trader de la société générale qui a failli plonger la banque dans une faillite sans précédent m’amène à poser la question de savoir s’il est vraiment utile de continuer à faire confiance à certaines banques françaises qui continuellement pénalisent des petits épargnants et jouent avec l’argent des autres en prenant des risques incalculés.

    Komlan Blaise.

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