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Ce que les candidats pensent des métiers de la comptabilité-finance

Commenter les tendances du marché de l’emploi est un exercice traditionnellement réservé aux entreprises. Une étude donne enfin la parole aux professionnels !

L’image poussiéreuse voire rébarbative longtemps associée aux professions financières et comptables semble bel et bien révolue. Réalisée auprès de 897 candidats d’Ile-de-France, l’étude du cabinet de recrutement spécialisé Fed Finance et du groupe d’audit et de conseil Grant Thornton révèle que la nouvelle génération d’actifs (42,9 % des répondants ont 1 à 5 années d’expérience) a choisi cette carrière par goût pour les métiers du chiffre (58 % d’entre eux) ou en raison des opportunités d’emploi (15 %) et non plus par hasard. Autre preuve d’enthousiasme : 85 % des sondés recommanderaient la filière à des proches cherchant à s’orienter.

Tour d’horizon des principaux enseignements de l’étude :

Pourquoi ce nouvel engouement pour les métiers de la comptabilité-finance ?

– Une très forte demande : 84 % trouvent le marché de l’emploi de ce secteur dynamique.

– Les diplômes de la filière ont su faire peau neuve pour s’adapter aux métiers : 79 % affirment que les formations reçues répondent à la technicité et à l’expertise du métier.

Quelles sont les aptitudes essentielles pour progresser dans le secteur ?

– L’adaptabilité et la capacité de travailler en équipe (77 %)

– La technicité et l’expertise (63 %)

– Les aspects relationnels (52 %)

– La maîtrise de l’anglais (37 %)

Quels sont vos critères de choix d’un emploi ?

– Les salaires et avantages (83 %)

– Les perspectives d’évolution au sein de l’entreprise (76 %)

– La situation géographique du lieu de travail (50 %)

– L’image et la notoriété de l’entreprise (22 %)

commentaires (8)

Comments
  1. Ce qui est triste est résumé par le dernier point : de plus en plus de gens (la grande majorité en fait) viennent à la finance uniquement pour l’argent. Certains changent même de carrière ou font un MBA à 35 ans seulement dans le but de gagner plus !

    C’est quand même dommage de choisir un métier uniquement en fonction du salaire mais ça explique aussi pourquoi les banquiers sont souvent des gens “gris” : leur vie les ennuie !!

  2. A banquier suisse :
    J’ai bien peur qu’on ne parle que de contrôle de gestion dans cette étude. Le premier critère de choix est donc d’autant plus ironique quand on sait ce qu’on y fait et combien on y est payé.

  3. Nous vivons dans un monde réel où les contraintes financières obligent à faire des choix basés sur cette réalité. Choisir la filière comptabilité-finance en fonction des avantages qui y sont liés ne doit pas faire l’objet de critique. Le contraire serait un luxe.

  4. Si malgré tout, on n’aime pas ce qu’on fait comme travail, ne pensant qu’à l’argent, ça me donne l’impression du poisson qui va se noyer.

  5. Aimer son travail, donnerait plus de la valeur recherchée et l’argent pourra s’en suivre.

  6. Et si tout simplement les employés de la filière (DAF, C2G, C2G + IT, Trading, Bk d’inv….) intuitaient les 3 principaux points des métiers financiers:
    1) le service: c’est une activité qui est au service de TOUS les autres départements (genre c’est central) d’une entreprise. Pour les banques, c’est le service vendu.
    2) la gestion de l’information: qu’on soit trader, DAF, C2G ou autre, on gère, traite, synthétise, présente, oriente des données, des informations qui permettent les décisions qu’on propose et/ou prend.
    3) l’ouverture sur l’international: la filière est sans doute l’une des plus homogène internationnalement du point de vue des compétences (vive les MBAs)et est presque quotidiennement exposée à des problématiques internationnales.
    Qu’on réponde l'”argent” est alors une synthèse, pas un aveux de “grisaille” vestimentaire, capillaire ou émotionnelle (voir intellectuelle) tant il est vrai que l’on fait bien ce que l’on aime et que l’on est bien rétribué pour ce que l’on fait bien.

  7. Bonnes remarques ci-dessus. J’ajouterais que la finance offre des métiers passionants et un large panel d’opportunités. Concernant la France, je souhaiterais que le recours aux stagiaires soit moins systèmatique. Même si mon stage de fin d’étude me permettra de valoriser un expèrience enrichissante, je trouve scandaleux le recours massif aux stagiaires sur certains métiers en faisant miroiter une hypothétique embauche à la clé…
    Perso direction Londres où on laisse un peu plus de chance aux jeunes diplômés.

  8. Oui je pense que cela est tres mauvais comme le stipule l’aricle 18 du magazine “L’entreprise” d’octobre 2006.

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