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Pourquoi l’assurance est un secteur sexy auprès des étudiants

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Une écrasante majorité (94%) des étudiants âgés de 20 à 25 ans ont une image très positive du secteur de l’assurance. Tel est le constat qui ressort du Baromètre des futurs diplômés de l’assurance réalisé par Page Personnel entre le 25 février et le 22 avril 2013 auprès de 417 étudiants de l’ESA et l’ENASS. « Les jeunes diplômés recrutés dans ce secteur sont, pour beaucoup, issus de ces deux établissements proposant un cursus Bac+2 à Bac+5, même si d’autres formations proposées dans des écoles spécialisées (Isfa, Isup, Ensae… pour l’actuariat) ou des facultés (Clermont-Ferrand, Paris Dauphine…) séduisent de plus en plus étudiants et entreprises », précise Louis Guastavino, Directeur Senior de la division Assurance chez Page Personnel.

L’enquête révèle que les étudiants expriment une confiance plus grande que celle de leurs aînés quant aux perspectives d’emploi offertes par le secteur (81% chez les étudiants, 69% chez les cadres). « Pour faire face aux nombreux départs à la retraite liés au ‘papy boom’, les entreprises du secteur de l’assurance recrutent dans un volume constant depuis déjà quelques années », fait remarquer Louis Guastavino. Et ce n’est là qu’un début ! « En interne, les entreprises d’assurances et leurs équipes RH seront confrontées à une problématique de très fort renouvellement démographique de leurs effectifs sur les dix prochaines années », anticipe Norbert Girard, Secrétaire Général de l’Observatoire de l’Evolution des Métiers de l’Assurance qui publiait ce jeudi son Baromètre prospectif 2013 dont l’un des principaux enseignements est que le phénomène du Big Data (l’analyse des données émises sur le net par les utilisateurs) a véritablement émergé en 2013 comme évolution majeure. Plutôt une bonne nouvelle là aussi pour les quelques étudiants qui suivent une formation en data mining.

Des étudiants pragmatiques

Page Personnel s’est intéressé de savoir comment les étudiants voyaient leur premier emploi. De préférence dans une grande compagnie d’assurance répondent la moitié des sondés, tandis qu’ils ne sont que 15% à aspirer rejoindre une structure de moins de 50 salariés. Si un étudiant sur cinq envisage de travailler dans un cabinet de courtage, à peine 7% se disent être spontanément attirés par la bancassurance et 6% par les institutions de prévoyance, mutuelles et caisses de retraite. Toutes filières confondues, les fonctions techniques (comptabilité technique, sinistre, production, souscription, maîtrise d’ouvrage…) attirent une nette majorité (60%) des étudiants interrogés. Seuls 12% sont a priori intéressés par les fonctions support, un résultat logique compte tenu de la formation spécialisée qu’ils suivent.

Tous profils confondus, trois critères se détachent nettement : les perspectives d’évolution (80% des citations), la rémunération (79%) et la mission et les responsabilités (72%). Les étudiants en BTS et Licence professionnelle placent cependant la rémunération en tête, tandis que les étudiants en Master 1 et 2 privilégient les perspectives d’évolution ainsi que la mission et les responsabilités liées au poste. Pour ce faire, 64% de ces derniers sont même prêts à s’expatrier. Pourtant, la dimension internationale de l’entreprise n’apparaît pas comme un critère déterminant, pas plus que son image, sa notoriété, ses résultats financiers ou encore son engagement RSE

En matière de rémunération, le pragmatisme prévaut. Les étudiants interrogés espèrent simplement toucher des salaires en accord avec leur niveau d’études et en adéquation avec les pratiques habituelles du marché. Ainsi, ils ne sont que 16% d’étudiants en licence professionnelle à espérer toucher entre 30 et 35.000 € par an, contre 44% chez les Master 1 et 54% chez les Master 2.  Plus optimistes, 20% des Master 1 et 24% des Master 2 pensent débuter avec un salaire supérieur à 35.000 €. Des négociations salariales qui revêtent toute leur importance lorsque l’on sait que 63% des étudiants pensent qu’ils resteront dans leur premier poste entre 2 et 5 ans. Une filière d’avenir on vous dit…

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