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Les femmes sont-elles trop paresseuses pour réussir en banque d’investissement ?

Not so many of these in hedge funds

Not so many of these in hedge funds

Les femmes ne seraient-elles pas assez bosseuses pour réussir en banque d’investissement ? Soyons plus spécifiques, les femmes seraient-elles trop paresseuses pour atteindre les postes clés chez Goldman Sachs ? Cette question a été posée par Henry Blodget en fin de semaine dernière dans Business Insider, qui après réflexion a retiré l’article de son site. Aussi, nous reposons ici la question.

Le débat a été soulevé par Henry Blodget après avoir appris que 14% seulement des nouveaux associés nommés par Goldman étaient des associé-e-s et que 25% des MD étaient des femmes. « Beaucoup de femmes ne débuteraient-elles pas une carrière brillante chez Goldman avant de passer à autre chose – comme construire une famille ? Les femmes ne seraient-elles pas prêtes à renoncer aux efforts que nécessite la réussite ? », suggère-t-il.

Une femme ex-VP chez Goldman Sachs, et qui a décidé de quitter la banque pour accorder plus de temps à sa famille, nous explique que les femmes décrochent à des niveaux de middle-management non parce qu’elles sont feignantes mais parce que leur vie a pris une nouvelle tournure. Les mères qui travaillent ne peuvent pas se permettre les sacrifices qu’on attend d’elles. Elles ne sont tout simplement pas disposées à consacrer tout leur temps aux politiques internes de la firme.

« En tant que maman qui travaille, j’ai pris la décision en conscience d’accorder tout le temps nécessaire à mes clients plutôt qu’aux politiques politiciennes. Cela me permettant d’être payé tout en dégageant du temps pour mes enfants », explique-t-elle.

À moins de devenir MD avant 40 ans et de pouvoir ainsi assumer le coût élevé de l’éducation des enfants (deux nounous, excellents établissements scolaires…), il est très difficile pour les mères de famille en activité de réussir en banque d’investissement, selon elle. « Beaucoup des femmes associés chez Goldman que je connais avaient soit un mari qui ne travaillait pas (ou travaillait de la maison par exemple), soit elles avaient deux nounous, ou sinon pas d’enfants », ajoute-t-elle.

Pour Kate Grussing, ex-banquière chez JPMorgan et managing director chez Sapphire Partners, un cabinet de chasse spécialisé dans placement de femmes seniors, il est idiot de généraliser. « Il y a des femmes qui ne sont pas des bosseuses, comme il y a des hommes paresseux. Si vous avez les qualifications nécessaires pour être recruté au départ dans une banque d’investissement, c’est que vous n’avez pas un poil dans la main ». Pour cette consultante, les femmes en banque d’investissement ne sont pas paresseuses. « Ces femmes ont vraiment la niaque, et elles sont tout aussi ambitieuses que leurs collègues masculins. Elles sont également motivées par davantage que leur simple chèque à la fin du mois ».

commentaires (1)

Comments
  1. Un article fait pour remplir le site, au titre sexiste et machiste, et bourré de fautes de grammaire. Les femmes ne sont pas paresseuses, elles font des choix de vie. Les hommes aussi parfois font des choix de vie. Le problème est plutôt le suivant : comment peut-on concilier une belle carrière et sa vie personnelle ??

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