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Le classement des banques d’investissement étrangères, des meilleures au plus mauvaises payeuses

poupées russes

Maintenant que la plupart des banques anglo-saxonnes et européennes ont publié leurs derniers résultats trimestriels (à l’exception des banques françaises avec BNPP qui ouvre le bal mercredi), nous sommes en mesure de lever le voile sur les sommes que ces dernières ont consacrées à la rémunération de leurs collaborateurs au cours des neufs derniers mois.

Vous trouverez donc ici un classement des banques qui ont communiqué à la fois le détail de leurs effectifs en banque d’investissement et les coûts liés aux rémunérations dans cette activité.

Quelques précautions d’usage s’imposent néanmoins. Ces chiffres peuvent être, pour certains, difficilement comparables pour des raisons de périmètre ou encore de répartition.

Les chiffres de Deutsche Bank, par exemple, incluent l’ensemble de la BFI, y compris les activités corporate banking. Les dépenses de rémunération de la première banque allemande peuvent apparaître surestimées par rapport à ses concurrentes dans la mesure où elle ne prend pas en compte certains effectifs du back/middle office dans ses calculs.

Parallèlement, d’autres banques ne disent rien sur la répartition des rémunérations. Ainsi la rémunération chez Goldman Sachs peut apparaître élevée quand l’on regarde la rémunération moyenne par tête, la réalité étant qu’une large partie de l’enveloppe est attribuée aux MDs et associés.

Enfin, les données ci-dessous ne prennent pas en compte les versements différés : on ne sait pas déterminer par exemple la part des rémunérations comptées cette année et qui correspond à des paiements différés des années précédentes.

Fort de toutes ces réserves, vous serez juge d’apprécier la liste des banques, des meilleures aux plus mauvaises payeuses. Des tendances se dessinent clairement : la part des revenus consacrés aux rémunérations a baissé partout cette année par rapport à l’an passé. Alors que dans le même temps les revenus générés en moyenne par banquier ont augmenté presque partout, à l’exception de JPMorgan et d’UBS. Enfin, UBS a sabré le niveau moyen de rémunération par banquier, quand Goldman Sachs l’a augmenté. Ainsi, les banquiers de Goldman gagnent en moyenne – comme toujours – deux fois plus que leurs confrères de RBS.

Nous avons converti toutes les données en dollars (à l’exception des francs suisses, dont le cours est plus ou moins à parité avec la monnaie américaine).

 

1. Deutsche Bank (Corporate and investment bank) 

Compensation per head, first nine months 2012: $371 (2011=$359)

Revenues per head, first nine months 2012: $1.4m (2011=$1.3m)

Compensation ratio, first nine months 2012: 26% (2011=28%)

2. Goldman Sachs

Compensation per head, first nine months 2012: $336k (2011=$293k)

Revenues per head, first nine months 2012: $765k (2011=$666k)

Compensation ratio, first nine months 2012: 40% (2011=44%)

3. JPMorgan (investment bank)

Compensation per head, first nine months 2012: $270k (2011=$290k)

Revenues per head, first nine months 2012: $797k (2011=$823k)

Compensation ratio, first nine months 2012: 34% (2011=35%)

4. Credit Suisse (investment bank)

Compensation per head, first nine months 2012: CHF245k (2011=CHF242k)

Revenues per head, first nine months 2012: CHF503k (2011=CHF447k)

Compensation ratio, first nine months 2012: 49% (2011=54%)

5. UBS (investment bank) 

Compensation per head, first nine months 2012: CHF232k (2011=CHF285k)

Revenues per head, first nine months 2012: CHF418k (2011=CHF476k)

Compensation ratio, first nine months 2012: 56% (2011=60%)

6. RBS (Markets) 

Compensation per head, first nine months 2012: $184k (2011=$187k)

Revenues per head, first nine months 2012: $516k (2011=$432k)

Compensation ratio, first nine months 2012: 35% (2011=37%)

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