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Le point sur les news à la mi-journée : UBS épargne ses banquiers privés, le groupe Edmond de Rothschild supprime 66 postes en France…

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« Accélération stratégique à partir d’une position de force », tel est le nom à rallonge du master plan concocté par UBS. Il vient confirmer les spéculations des derniers jours sur l’ampleur des coupes et les métiers concernés.

D’ici à 2015, 10.000 postes devraient donc être supprimés, dont 2.500 en Suisse, principalement dans la banque d’investissement. La banque confirme également l’abandon de certaines lignes de métiers, principalement celles de la division Fixed Income. Les postes de back et middle office seront davantage touchés que ceux du front office.

Parallèlement, la banque d’investissement se « concentrera sur ses points de force traditionnels dans le conseil, l’analyse financière, les actions, les changes et les métaux précieux ». Dans le même temps, UBS signale qu’il « continuera de renforcer ses fonctions de maîtrise du risque, de compliance et celles concernant les réglementations ». La restructuration permettra surtout au géant bancaire suisse de se focaliser à l’avenir sur son métier de banquier privée.

En dépit des apparences, le private banking ne jouera pas cependant le rôle de secteur refuge pour les professionnels de la finance en mal d’emplois et de stabilité. En effet, les remous n’épargnent pas les acteurs du secteur. En France, le groupe Edmond de Rothschild s’apprête à supprimer 66 emplois, soit 6,6% de ses effectifs dans l’Hexagone, selon Les Echos. Une première et une (mauvaise) surprise pour les salariés du groupe en France. La présentation d’un plan stratégique pour les quatre prochaines années est attendue mi-novembre.

Les perspectives du secteur ne sont en tout cas pas réjouissantes, si l’on en croit la dernière une étude McKinsey qui anticipe une nouvelle vague de consolidation (L’Agefi). Les structures les plus à risques ? Les maisons gérant moins de 5 milliards d’euros et les banques privées adossées à des banques universelles implantés sur des marchés étrangers où elles ne bénéficient pas de réseau.

Et pendant ce temps…

«Frankenstorm» : la bourse new-yorkaise fermée pour une deuxième journée, des tests sont réalisés pour assurer la remise en marche des plateformes de trading dès que possible  (AP)

Mick JAGGER sur scène : « Mr CARMIGNAC est un monsieur qui fait de bonnes choses. C’est la reine Elisabeth qui me l’a dit » (Gestion de Fortune)

Deutsche Bank : rebond de sa BFI au 3e trimestre (Deutsche Welle)

Les hedge funds de la zone Euro pourraient perdre jusqu’à 12,5% de leurs actifs en 4 ans, selon une prévision de Ernst & Young (Financial News)

Ayrault : « Il n’est pas question de revenir sur les 35 heures » (Le point)

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L’ex-trader d’UBS jugé à Londres pour une fraude ayant coûté 2,3 milliards de dollars à la banque suisse dément avoir été un “trader voyou” (Romandie)

Un homme menace des salariés d’une agence Credit Agricole avec un sabre (NewsBanques)

Mon conseiller financier, c’est Superman, sans les pouvoirs ! (Le Cercle Les Echos)

Deux analystes de Citigroup licenciés pour avoir transmis des informations aux médias relatives à l’introduction en bourse de Facebook (Deal Book/NY Times)

Le fonds d’investissement Wendel a 1 milliard d’euros à investir et donne la priorité aux marchés émergents (Les Echos)

La Bourse française Bluenext ferme boutique faute de pouvoir organiser les enchères de CO2 (L’Agefi)

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