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De nombreux analystes quittent Morgan Stanley pour des Hedge funds

William De Winton, le célèbre co-directeur de l’équipe de recherche du secteur banque chez Morgan Stanley est devenu le troisième analyste senior, en une semaine, a quitter la société pour rejoindre un hedge fund.

M. De Winton rejoint Landsdowne Partners, le hedge fund basé à Londres. Un autre analyste, Colum McCoole, ancien directeur de la recherche Europe obligations convertibles chez Morgan Stanley, devrait rejoindre Plutus Capital Management.

Ces départs montrent que l’exode des analystes et des traders travaillant en banques vers les hedge funds ne s’arrête pas.

A New York, Steve Galbraith, le très en vue stratégiste en chef pour le marché actions américain de la banque, a également démissionné pour rejoindre le hedge fund américain Maverick Capital. En 2003, Barton Biggs, l’ancien stratégiste en chef monde, qui était très écouté, s’est retiré pour prendre la direction de Traxis Partners, un nouveau hedge fund soutenu par la banque.

L’équipe de recherche du secteur banque chez Morgan Stanley a été classée numéro un dans l’enquête pan-européenne réalisée par Thomson Extel l’an dernier. Dans le classement de Starmine issu de la même enquête, M. De Winton était également en seconde position pour la pertinence de ces recommandations dans le secteur. Un porte-parole de Morgan Stanley a annoncé que Davide Serra, le co-directeur qui travaillait avec M. De Winton, continuerait à diriger l’équipe de recherche du secteur bancaire.

Henry McVey, analyste senior du secteur bancaire et de la gestion de fonds, prend la place de M.Galbraith. M. McCoole est également remplacé, au sein de l’entreprise, par Kelley Myers, un analyste de l’équipe Europe obligations convertibles de la banque.

En 2002, M. McCoole et son équipe ont été classés numéro un dans l’étude marché actions européen publié par Reuters Institutional Investor.

L’an dernier, Morgan Stanley s’est retrouvée à la sixième place et Goldman Sachs a remporté la première place.

L’an dernier, les obligations convertibles représentaient une part importante du marché actions avec plus de la moitié des volumes émis, en atteignant un montant record de 43.1 milliards d’euros, d’après la société d’études Dealogic.

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