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Comment l’assurance va se positionner dans l’après-crise

Sérieusement affecté par la crise en 2008, le secteur de l’assurance semble promis à de belles perspectives à en croire le dernier rapport annuel de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) qui a revu à la hausse ses prévisions de marché pour l’année en cours sur la base de chiffres encourageants. Ainsi, à la fin mai, par exemple, les cotisations en assurance-vie ont augmenté de 5 % par rapport à la même période de l’année précédente.

Mieux encore : les assureurs, contrairement aux banques, n’ont pas de problèmes de solvabilité, de liquidités ou de crédits, et c’est pourquoi ils n’ont pas eu recours aux recapitalisations , rappelle Bernard Spitz, président de la FFSA qui regroupe 254 entreprises représentant 90 % du marché français de l’assurance. Il va cependant falloir composer avec la directive Solvency II qui introduit des critères de solvabilité plus sophistiqués, prenant mieux en compte les risques auxquels sont confrontés les assureurs. C’est dire combien la gestion des risques va être la grande affaire du 21e siècle, et c’est pourquoi l’assurance est appelée à jouer un rôle essentiel dans l’après-crise , poursuit Bernard Spitz.

Bonne tenue des métiers-cceurs

Les métiers qui concourent à la création de l’offre fabriquent le produit (actuaire, marketeur, juriste de contrats…), le distribuent (commercial et vendeur), gèrent le client (souscripteur et/ou indemnisateur) et sont au cceur de la chaîne d’activités. L’actuariat et le marketing affichent depuis plusieurs années une progression forte, tant en volume d’emploi qu’en niveau de compétences, indique Gérard Lobjeois, secrétaire général de l’Observatoire des métiers de l’assurance qui vient de publier son baromètre prospectif. Cette tendance se poursuivra au cours des années à venir avec l’intérêt croissant des entreprises de tous secteurs – y compris à l’international – pour les fonctions de marketeurs et plus encore d’actuaires, provoquant une certaine pénurie de ces profils.

Sans oublier les départs en retraite massifs qui viendront renforcer les tensions. À l’horizon 2014, plus de 20 % de l’effectif salarié des sociétés d’assurances auront atteint l’âge de 60 ans. Cette évolution démographique ainsi que la mutation des emplois que connaît cette branche conduiront les sociétés d’assurances à embaucher entre 10 000 et 14 000 personnes par an, dont environ un quart de cadres.

commentaires (6)

Comments
  1. Mais qui a envie de bosser dans l’assurance???

  2. Moi je bosse dans l’assurance et je compte y rester et j’ai 27 ans.

  3. pareil … 27 ans.
    Je viens de la Banque et pour rien au monde j’y retournerais !

  4. Je travaille pour la compagnie d’assurance London Life en tant qu’Investment Analyst.

    Je confirme que l’assurance a de belles perspectives d’abord de part sa situation de pourvoyeur de liquidité mais ensuite parce la banque de financement a besoin des assureurs pour prendre des risques.

    Les lignes de métier tels que le risque de crédit, le risque de contrepartie, l’affacturage, l’assurance vie nous permettent d’être de grands institutionnels.

    Je compte d’ailleurs devenir Actuaire dans 3 ans et augmenter mon portefeuille de prestations de services.

    Je conseille vivement ce secteur car on est des leaders de l’ALM.

  5. Je suis dans le metier depuis 4 ans, je finalise un Master 2 en actuariat je recommande vivement cette formation.
    Mais que cela soit dit, n’est pas actuaire qui veux, la formation est rude et si l’on aime pas les maths s’abstenir

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