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Seriez-vous prêt à travailler pour le FMI ?

Si quelqu’un n’est pas reparti les mains vides au sommet du G20 le mois dernier, c’est bien le FMI.
Le Fonds monétaire international va obtenir 750 milliards de dollars en financement supplémentaire pour relancer l’économie mondiale et aider les nations qui croulent sous le poids de la crise. Montant auquel viendront s’ajouter 250 milliards provenant d’une émission supplémentaire de droits de tirage spéciaux (DTS) qui pourront servir à ses membres.

Le FMI jouera également un rôle clé en assurant la stabilité financière mondiale. Aux côtés du nouveau Comité de la stabilité financière (FSB), il devra permettre une alerte précoce sur les risques macroéconomiques et financiers et les mesures nécessaires pour y faire face ; de réformer nos systèmes de régulation pour que nos autorités soient en mesure d’identifier et de prendre en compte les risques macro-prudentiels ; d’étendre la régulation et la surveillance à toutes les institutions financières, à tous les instruments et à tous les marchés d’importance systémique. Cela inclura, pour la première fois, les fonds spéculatifs d’importance systémique , peut-on lire dans le communiqué final du G20.

Tout cela est de nature à créer des emplois. La dernière fois que nous lui avons demandé, le FMI nous a répondu qu’il prévoyait de recruter plus de 180 personnes cette année, avec un accent particulier sur le renforcement des compétences dans la surveillance du secteur financier, et la surveillance des politiques macroéconomiques et du secteur financier . Désormais, il pourrait avoir besoin de recruter davantage.

Un rapide coup d’ceil au site Internet de recrutement du FMI montre que des emplois doivent encore se matérialiser : il y a seulement une douzaine d’annonces, essentiellement des économistes.

Les résultats de notre récente enquête (que nous vous communiquerons en intégralité prochainement) révèlent un réel enthousiasme à travailler pour des organismes du secteur public : une majorité d’entre eux se dit prête à travailler pour un régulateur national, et vous êtes encore plus nombreux à vouloir travailler pour un régulateur international comme le FSB.

commentaires (6)

Comments
  1. sans aucun probleme, voila une structure qui regarde le long terme ; cela ce fait rare dans notre monde

  2. Bien sur que oui car effectivement, le FMI voit à moyen/long terme.
    Si les institutions financières américaines avaient légérement baissé les taux d’intérêts sur les crédits immobiliers, la crise n’aurait peut être pas été aussi violente car un certain nombre de ménages serait resté “solvable”.
    En France, le gouvernement a peut être loupé quelque chose dans sa réforme sur les crédits à la consommation et particuliérement sur le crédit révolving. En effet, je pense qu’il aurait mieux valu indéxer le taux d’usure; que ces crédits flirtent souvent; avec le taux de la BCE.
    Cela aurait un double avantage :
    – redonner du pouvoir d’achat à ceux qui y ont recours actuellement et qui ont vu les taux évolués à l’inverse de celui de la BCE.
    – limiter le surendettement car, les pêts étant un peu moins renatables de ce fait, les établissements prêteurs proposeraient des prêts plus en accord avec les capacités d’endettement et non des montants représentant parfois une année de salaire du ménage, voir plus.

  3. Au FMI, un diplôme français ne vaut absolument rien.
    J’en ai fait les frais. Diplômé d’un DESS, 10 ans d’expé en M&A dans une belle boutique, l’entretien s’est bien déroulé jusqu’à ce qu’elle se rende compte que je n’avais pas de MBA !!

  4. Un MBA est complètement inutile pour travailler au FMI (un DESS aussi par ailleurs).

    Ce qu’il faut c’est un doctorat d’économie (macro/monétaire) ou de finance. Un doctorat d’une fac française passe mais un PhD américain c’est encore mieux !

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