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Merrill Lynch met le paquet pour recruter un top trader

Alors que UBS n’hésite pas à biffer des milliers de jobs, Merrill Lynch apporte la démonstration que les banques sont toujours prêtes à mettre le prix pour embaucher un professionnel de talents.

Selon le Wall Street Journal, Merrill Lynch a accepté de débourser quelque 50 millions de dollars pour s’attacher les services d’une ancienne star de Goldman Sachs, Thomas Montag, qui va devenir le responsable mondial vente trading sur les marchés actions et obligations.

La magnificence de Merrill Lynch coïncide avec l’annonce d’une nouvelle vague de suppressions d’emplois chez UBS. La banque suisse avait indiqué la même semaine qu’elle allait procéder à de nouvelles suppressions d’emplois. Cette fois-ci, ce sont 5 500 postes qui vont être supprimés, dont 2 600 dans la division titres.

Un rapport publié fin avril indique pour sa part que 20 000 emplois de traders pourraient disparaître à l’horizon 2012.

Les hedge funds figurent parmi les recruteurs les plus généreux

Avec un salaire fixe de 600 k$, un bonus garanti de 39,4 millions de dollars, ainsi que les fonds nécessaires pour racheter ses actions accumulées chez Goldman, Montag ne devrait pas quitter de sitôt son nouvel employeur.

L’énorme paquet versé par la banque est fondé sur l’espoir de John Thain, CEO de Merrill Lynch et ancien de Goldman Sachs, que Thomas Montag va sortir l’établissement de ses graves difficultés financières. Ce paquet semble cependant faible par rapport à ce que les hedge funds payent en général pour s’attirer un bon élément.

Pour le commun des mortels ? Même les banques de second rang continuent à offrir des bonus garantis pour débaucher les bonnes personnes, assure Adam Buck, directeur du cabinet de recrutement Selby Jennings. Elles sont seulement un peu moins généreuses qu’autrefois.

De son côté, Klaus Biermann, chef du bureau zurichois du chasseur de têtes Smith & Jessen, estime que ces rémunérations juteuses sont une spécificité des banques américaines. Une banque suisse, telle que UBS ou Credit Suisse, ne paierait sans doute pas autant pour un même job , nous a-t-il déclaré.

Kommentare (3)

Comments
  1. Klaus Biermann a bien raison, les banques suisses ne paient plus. mieux vaut changer de pays ou de secteur ou aller dans de petites structures type “boutiques” où les gens recherchent des expertises que les banques, elles, ne sont plus capables de payer…

  2. “On ne prete qu’aux riches” et “le talent n’a pas de prix” deux adages qui ne sont pas pret d etre dementi : c’est la base du capitalisme!

  3. En tous cas je lui souhaite bien du courage à ce cher Montag pour sortir Merrill de la mouise. Mais si il défend aussi bien les intérêts de sa boite que les siens je me fais pas trop de soucis pour eux. (Quoique quand on en regarde ce qu’a fait son prédécesseur…malheureusement y a pas que le talent qu’a pas de prix)

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