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En renonçant à son bonus, Wulffi met les autres (ex)managers sous pression

En annonçant qu’il souhaitait renoncer à son bonus au titre de l’année passée, l’ex-CEO de l’UBS a réussi un bon coup de pub personnel. Les médias suisses et les principaux titres étrangers ne tarissent pas de louanges à l’égard du quinquagénaire. Le fait est qu’il ne s’agit pas de menue monnaie, mais d’un montant respectable de 12 millions de francs suisses.

Du coup, la pression augmente pour les autres directeurs, y compris pour ceux qui ont récemment quitté la banque, en premier lieu l’ex-patron Marcel Ospel (Radio Suisse Romande). Le presque sexagénaire a quitté ses fonctions après l’annonce de provisions supplémentaires d’un montant de 12 milliards d’Euros (Le Figaro). De son côté, le public suisse se montre beaucoup moins impressionné. Les avis vont de il montre du caractère à sainte nitouche, va ! (tsr.ch).

Par ailleurs, l’UBS a annoncé que les préavis de départ de ses plus hauts cadres étaient raccourcis. La durée minimale était jusqu’à présent d’un an (Financial News). Le porte-parole d’UBS n’a pas voulu indiquer quelle était désormais cette durée minimale.

Il faut se souvenir à cet égard que le rapport d’activité 2007 montre que le départ du CEO, Peter Wulffi, au 6 juin 2007 et les départs du CFO, Clive Standish, et du membre du directoire, Huw Jenkins, au 30 septembre 2007 ont eu un impact de 15 millions de francs suisses sur l’exercice 2008 et de 45 millions sur l’exercice 2009. À la page 33 de ce rapport annuel, il est indiqué que les trois membres de la direction du groupe perçoivent, jusqu’à la fin de leur période de préavis de 12 mois, le montant du salaire de base ainsi que certaines primes et boni pro rata temporis .

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