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Les traders ne sont pas boudés par le marché

En dépit des dernières turbulences sur les marchés financiers et boursiers, les traders sont toujours bien placés sur le marché suisse de l’emploi.

Selon Stephan Surber, du bureau zurichois du cabinet de recrutement Michael Page, les conditions salariales restent bonnes, même si la progression des rémunérations s’est toutefois ralentie. Dans l’ensemble, la demande pour de nouveaux collaborateurs reste soutenue. Le seul secteur qui souffre de la crise est celui des traders sur produits dérivés. Alors que la demande pour ce type de compétences était encore très forte au premier semestre2007, elle est fortement retombée en ce début d’année2008.

Par ailleurs, le profil recherché des traders a aussi beaucoup changé. Le trader classique n’a plus vraiment la cote. Ainsi, celui qui a suivi une formation dans une école de management de base a actuellement du mal à trouver un emploi. En revanche, un diplômé d’une grande école ou un crack en maths ou en physique a de meilleures chances de décrocher un emploi, quel que soit le niveau de séniorité du poste.

Un métier toujours très rémunérateur

Aujourd’hui, les banques sont tout particulièrement intéressées par des profils expérimentés dans la gestion des risques. Souvent, ces spécialistes doivent être recrutés à l’étranger, notamment en Allemagne et en Grande-Bretagne. Un certain nombre de traders russes, bien formés, souhaitent également travailler en Suisse, mais leurs chances d’obtenir un permis de séjour sont minimes.

Le trading reste un métier très rémunérateur. Selon une étude de Michael Page portant sur l’année 2006-2007, le salaire moyen pour un collaborateur est de 70000CHF par an de fixe, soit nettement plus que le salaire minimum du secteur bancaire, qui est de 48000CHF.

Au plus haut niveau, la rémunération peut dépasser les 300000CHF, à partir de l’échelon de directeur. Cependant, les traders qui ont une grande expérience dans l’analyse quantitative ( quants ) peuvent aussi enregistrer des salaires très élevés, auxquels s’ajoutent les primes qui peuvent représenter jusqu’à deux fois le salaire fixe.

En Suisse, l’activité de trading a beaucoup diminué entre 2001 et 2004. 2006 a vu un renforcement des équipes. Récemment, plusieurs sociétés internationales de trading se sont établies en Suisse. Un signe du dynamisme du marché.

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