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Le plan envisagé de centaines d’emplois supprimés chez Credit Suisse n’épargnerait pas la Suisse

Le spectre des suppressions d’emplois refait surface dans le monde de la finance. On apprend ce matin que Credit Suisse pourrait supprimer plusieurs centaines d’emplois dans sa banque d’investissement, selon le journal Handelszeitung.

Les équipes aux Etats-Unis seraient les plus touchées mais la Suisse ne serait pas cette fois épargné, selon le journal. Credit Suisse n’a pas souhaité commenter, se contentant d’indiquer qu’elle “examinait de manière proactive la taille des équipes au regard des opportunités de business et les conditions de marché”.

Credit Suisse a été un recruteur actif depuis début 2010. À la fin du premier trimestre 2011, sa banque d’investissement s’était vue gratifier de 800 nouvelles recrues en un an, dont une centaine réalisée au cours du premier trimestre 2011.

Cependant, dès le mois d’avril, les suppressions de postes avaient débuté. Ainsi 25 professionnels de la division Equities avaient été alors licenciés à Londres. Au premier trimestre, 2011 la division gestion actifs avait également souffert de coupes dans ses effectifs. Elle enregistrait ainsi 100 employés de moins par rapport au trimestre précédent.

En outre, le vote du Conseil des Etats en faveur du projet “too big to fail” n’est pas de bon augure. Credit Suisse et UBS devront notamment doubler le niveau de leurs fonds propres et remplir des exigences plus sévères en matière de liquidités.

Ces deux banques qui ont beaucoup recruté, et n’ont pas été des modèles en matière de gestion des coûts, notamment des rémunérations, sont un peu dos au mur. Les suppressions d’emploi risquent de devenir un sujet grandissant pour elles dans les prochains mois.

Les banques suisses ne sont cependant pas seules dans ce navire. Barclays Capital, Goldman Sachs, Bank of America, JPMorgan Chase et Morgan Stanley se préparent à des projets de suppressions d’emplois similaires, selon le New York Post. Certains établissements (Barcap, Credit Suisse, Nomura, HSBC) s’y sont d’ailleurs déjà attelés. Et d’autres mauvaises nouvelles pourraient suivre au cours du second semestre.

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