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Le nouveau patron de Julius Bär devra-t-il procéder à des suppressions massives d’emplois ?

Au moment où la presse discute encore du jeune âge du nouveau président du Directoire présenté avant-hier, les premières informations concernant la stratégie de Julius Bär commencent à filtrer. À l’occasion d’une conférence d’investisseurs, qui se tenait le 1er avril à Londres, Dieter Enkelmann, le CFO de la banque, annonçait vouloir réduire les coûts de 10 à 15 % durant cette année.

Au centre des préoccupations de la banque se trouve le private banking, où les marges et le produit net ont nettement fondu les derniers temps. Les employés en font les frais. Les effectifs doivent être réduits et les boni limités. Paradoxalement et au même moment, Enkelmann annonçait qu’il continuait à chercher des chargés de clientèle, même si c’était maintenant sous le nom de Relationship Manager .

Le nombre de ces spécialistes recherchés – et bien payés – est passé au niveau mondial de 370 en 2005 à 618 à la fin de 2008. À ce moment-là, Julius Bär employait au total 4 335 collaborateurs dans le monde, dont 2 825 en Suisse.

D’après Enkelmann, la banque a déjà diminué les effectifs de 10 % dans la gestion d’actifs, ceci après que ce secteur a augmenté ses effectifs l’année passée de 4 %, pour atteindre 1 261 collaborateurs. Il n’a pas été possible, pour l’instant, de connaître avec précision le chiffre auquel s’applique le pourcentage cité par Enkelmann.

À votre avis : la crise touche-t-elle maintenant la banque privée dans son ensemble, ou bien s’agit-il, dans le cas de Julius Bär, d’une exception ?

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