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Baisse des rémunérations : faut-il croire Peter Kurer ?

UBS continuera-t-elle à verser des bonus généreux à ses banquiers ? Oui et non est en substance la réponse apportée par Peter Kurer (Sonntag).

Après les 10 milliards de francs de bonus versés l’an passé, une somme qui n’a pas manqué de susciter la polémique en ces temps de crise, le patron d’UBS a assuré que ses managers gagneront moins qu’avant la crise. Il s’est engagé personnellement à percevoir un salaire inférieur à 10 millions de francs. Une somme certes encore rondelette mais nettement moins élevée que celle touchée par son prédécesseur Marcel Ospel (26 millions de francs).

Peter Kurer a toutefois prévenu qu’il s’opposait au principe d’un plafond des rémunérations et que des salaires annuels supérieurs à 10 millions de francs étaient toujours imaginables dans des situations spéciales.

Dans ces conditions, faut-il croire Peter Kurer? Une véritable modération des salaires est-elle possible ? Peut-on exercer un contrôle en la matière?

Kommentare (6)

Comments
  1. Evidemment que les salaires baissent puisque la banque fait moins de revenu mais, une fois la crise passée, on oublie tout et on recommence. Je ne crois pas une seconde à ce semblant de mea culpa !! Quand on s’engage, on s’engage vraiment avec des objectifs écrits. Sinon, c’est juste parler pour ne rien dire…

  2. Comment veux-tu qu’UBS tout seul s’engage à baisser ses bonus, si ses concurrentes ne le font pas ?? On n’a jamais vu encore une banque se tirer une balle dans le pied. C’est un marché ultra compétitif, où l’innovation est clé. On a besoin d’attirer les talents vers soi, c’est tout naturel. Désolé, mais pas de place pour les bien-pensants !

    La seule solution, c’est d’avoir une sorte accord global (pas seulement en Suisse) dans le secteur financier. Et franchement, je vois pas comment ça c possible à mettre en oeuvre…

  3. On ne peut pas contrôler les banques et institutions financières (que ça soit de l’auto régulation ou un contrôle extérieur) d’un côté et laisser les autres secteurs exercer une politique excessivement généreuse en matière de salaires. L’an passé, c pas un patron de banque qui a le plus gagné mais le CEO de Novartis !

  4. La crise financière a eu des répercussions sur les rémunérations des administrateurs et dirigeants d’UBS. La somme totale qui leur a été versée en 2007 a diminué de 79% à 51,1 millions de francs par rapport à l’année précédente. Par contre, son concurrent Credit Suisse a dépensé 187,5 millions de francs pour ses hauts dirigeants, montant en hausse de 4,2%.

  5. Le pire c’est le président du Credit Suisse, Walter Kielholz, c’est le mieux payé des administrateurs, avec 14,6 millions de francs. Et pour toucher ça, il siège seulement au conseil d’administration ! C’est scandaleux !!!!

  6. Celà fait malheureusement partie de notre “chère” mondialisation.
    Tant qu`il y a des voyoux sur ce monde, la spéculation et le jeux des avions trouvera toujours des victimes .

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