15 000 emplois en danger dans la boule de cristal de LBC-NVK

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La crise financière aura certainement des répercussions sur l'emploi dans l'ensemble des secteurs de l'économie, en premier lieu dans les banques. Il est actuellement trop tôt pour prédire de l'ampleur et la nature exacte de ces répercussions. Une des voix les plus alarmistes est celle du syndicat LBC-NVK qui anticipe 15 000 licenciements dans les banques belges d'ici à 2012.

Le syndicat parvient à ce chiffre en additionnant 3 000 pertes d'emploi dans les agences. La réforme des réseaux d'agences déjà entreprise par les principales banques belges serait accélérée. Stefaan De Cock, responsable du syndicat pour le secteur financier, voit une explication à ce phénomène : L'agence bancaire belge est la plus chère d'Europe.

Viennent ensuite, toujours sur trois ans, 6 000 suppressions de postes dans les back-offices. Ces départs seraient renforcés par le fait que les banques belges se replieraient sur leur cceur de métier et s'impliqueraient moins à l'international. Stefaan De Cock croit voir arriver un changement de business-model : Prendre beaucoup de risques pour faire beaucoup de profit, c'est fini. Les banques doivent se replier sur leur métier de base qui est de collecter des dépôts et d'accorder des crédits.

Et enfin, notamment de par sa pyramide des âges, le secteur compterait de 1 500 à 2 000 pertes d'emploi normales par an. Sur trois ans, ces 6 000 pertes d'emploi portent le total à 15 000.

La source d'un autre syndicat, tenant à garder l'anonymat, n'est pas pleinement convaincue par les chiffres de LBC-NVK : Ce chiffre ressemble fort à une extrapolation au niveau des Belges des pourcentages de suppressions d'emploi annoncés dans d'autres pays.

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