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Les employés des géants bancaires belges ne sont pas encore prêts pour le grand saut

Aux États-Unis, les recruteurs qui travaillent pour des établissements de second rang sont aux anges : les super CV s’accumulent sur leur bureau (Les Échos). Même si les petites structures ne proposent pas des bonus aussi généreux que les géants du secteur, elles profitent de la nette baisse des exigences des professionnels toujours plus nombreux à rechercher un job. Un contexte qui leur permet de recruter des profils qui étaient hors de leur portée avant la crise.

En Belgique, ça n’est pas encore l’exode , tempère Gabriel d’Ansembourg, directeur associé chez Robert Half. Dans les principales banques belges, faute de visibilité, beaucoup sont en position d’attentisme et préfèrent ne pas bouger. Ceux qui se savent sur la sellette attendent de savoir à quoi ressemblera leur package de sortie avant de prendre une décision .

Du coup, il n’y a pas foule au portillon des banques concurrentes de plus petite taille. Nous ne recevons pas particulièrement plus qu’avant de candidatures en provenance des quatre principales banques , explique Joëlle Lontie, directrice des ressources humaines de la banque Triodos, qui est vigilante quant aux motivations des candidats : il est important que ces derniers nous rejoignent pour leur projet d’entreprise , et non par défaut.

De son côté, Hans Marien, porte-parole de Deutsche Bank, résume : Pour changer d’emploi, il faut des raisons négatives (ne plus aimer son travail actuel) et des raisons positives (être attiré par un nouvel employeur). Chez nous, par exemple, tout le monde a accès à Yves Delacollette [PDG de Deutsche Bank], ce genre de hiérarchie très plate ne convient pas forcément à tout le monde.

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