Le secteur du conseil est le premier recruteur auprès des jeunes diplômés et entend bien le rester !

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Le conseil souhaite rester la voie d’excellence pour les jeunes diplômés

« Le conseil se classe premier recruteur de France auprès des jeunes diplômés de grandes écoles et d’universités, avec une hausse prévisionnelle de ses effectifs en 2017 de 11% à 12%, soit 8.750 postes à pourvoir, dont 4.100 à destination des jeunes diplômés », indique Daniel Baroin, administrateur de Consult’in France (ex-Syntec Conseil en Management), présidant le groupe de réflexion de l’instance sur la promesse employeur du conseil.

Tel est le principal constat de l'étude menée par l’instance représentative de la filière du conseil en stratégie et en management auprès de 98 cabinets représentant 66% du chiffre d’affaires de la profession sur la base d’un questionnaire déclaratif et de 15 entretiens qualitatifs menés avec des dirigeants du secteur sur leur perception de la situation actuelle et leurs perspectives à court et moyen terme.

Un secteur qui se porte bien...

Selon l'étude de Consult’in France, le taux de croissance du secteur qui était de +8,5% en 2016 (dernier chiffre connu à ce jour) devrait atteindre 11-12% pour 2017, porté par la transformation numérique des entreprises que le conseil accompagne dans toutes ses dimensions organisationnelles, managériales et humaines.

Le recrutement a lui aussi enregistré une hausse de 11% en 2016, avec 3.500 nouveaux postes créés). La tendance amenée à se poursuivre en 2017 avec 8.750 postes (dont 4.100 jeunes diplômés). A noter que les services financiers (32%) représentent le principal sous-secteur, dont 69% dans banque, 27% l'assurance, et 4% les autres services financiers.

« Le marché du conseil est l’un des secteurs qui connaît une très belle croissance alors que l’économie française doit encore affermir son redémarrage", rappelait Rémi Legrand, président de Consult’in France, lors de la sortie de l'étude. « Ces bons résultats se confirment au niveau européen puisque notre taux de croissance est supérieur à celui du marché du conseil allemand ».

malgré une concurrence accrue

« Certes, il nous reste du chemin à parcourir, notamment pour accompagner des catégories d’entreprises qui ne font pas encore assez appel aux prestations des acteurs du conseil, telles que les ETI ou les PME », complète Rémi Legrand. « Le conseil n’est et ne doit plus être uniquement l’apanage des grandes entreprises ».

Quant au besoin de recrutement, il s’opère dans un contexte de concurrence accrue avec d’autres secteurs de l’économie, les cabinets de conseil n’ayant plus la primeur du choix des diplômés au sortir de l’école. « Parce que les étudiants d’aujourd’hui rêvent de l’aventure entrepreneuriale, de la convivialité d’une start-up, d’une vie d’expatrié, ou encore de l’engagement humanitaire, le conseil souhaite rester la voie d’excellence pour l’intégration et le développement professionnel des jeunes diplômés », précise Daniel Baroin.

C’est pourquoi Consult’in France a engagé une réflexion autour de sa promesse employeur. « Equilibre vie privée-vie professionnelle, parité hommes-femmes, variété des projets, mise en place de missions pro bono... autant d’axes visant à proposer aux Millenials des missions et un cadre de travail épanouissants et porteurs de sens », conclut-il. Preuve que le secteur du conseil n'entend pas se laisser distancer par d'autres auprès des jeunes diplômés...

Crédit photo : Georgijevic / gettyimages

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