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Ce qu’il faut retenir de l’étude de BlackLine sur l’organisation du travail des départements financiers et comptables

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La fonction comptable est souvent stigmatisée. Pas assez évolutive selon les uns, trop éloignée des enjeux stratégiques de l’entreprise selon les autres… qu’en est-il vraiment ? Comment réorienter la fonction comptable vers des activités de contrôle et d’analyse apportant bien davantage de valeur ajoutée à l’entreprise ? Telle est l’équation que BlackLine, spécialiste de l’automatisation des processus comptables et financiers, a tenté de résoudre.

Pour cela, BlackLine a mené l’enquête avec l’institut de sondages OpinionWay auprès de 201 comptables et Directeurs Administratifs et Financiers (DAF) pour étudier le rôle, l’organisation et le fonctionnement des départements comptables au sein de leurs entreprises. Le principal enseignement de cette photographie de la fonction financière est qu’une nouvelle tendance se dessine, qui pourrait bien être la prochaine étape de l’évolution du métier : viser le prévu absolu.

« 41% des sondés ont le sentiment d’être trop éloignés des enjeux et du cœur de métier de leur entreprise », pointe Frédéric Huby, directeur général de BlackLine France. « Notre objectif en tant que fournisseur de solutions comptables est d’aider cette catégorie à réduire et remplacer les processus manuels, afin de réorienter la fonction vers des activités de contrôle et d’analyse apportant bien davantage de valeur ajoutée à l’entreprise ».

Des comptables bien lotis, matériellement parlant

Dans l’ensemble, les DAF et comptables se disent plutôt satisfaits de leurs conditions de travail ainsi que des ressources mises à leur disposition dans le cadre de leur mission. 93% estiment ainsi disposer de solutions informatiques adaptées, et 89%, de solutions logicielles satisfaisantes. Pour autant, tout va-t-il pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Hélas, non. Car cette satisfaction globale cache deux autres tendances, pour les départements comptables et financiers.

Première tendance : toute dépendance étant néfaste, l’interruption ou dysfonctionnement du ou des solutions comptables se classe sans surprise au rang de pire cauchemar des DAF et comptables (47%), presque à égalité avec la perte de leurs données (46%), autre angoisse liée à l’usage des logiciels.

Une profession en pleine évolution, contrainte de s’adapter

C’est la deuxième tendance : le satisfecit affiché à l’égard des outils n’est plus de mise en ce qui concerne les processus. La majorité des DAF et comptables interrogés estiment en effet que certains processus au sein de leur service pourraient être améliorés. C’est le cas notamment de l’organisation du travail quotidien, dont 72% des sondés estiment qu’elle pourrait être sujette à amélioration, ou de l’organisation du département en général, selon 70% d’entre eux.

Dans le détail, les DAF, responsables de ces services, sont plus nombreux à estimer que des améliorations sont possibles dans ces domaines : au niveau de l’organisation du travail quotidien, ils sont 85% à le croire, contre seulement 65% des comptables, un clivage qui se confirme pour l’organisation du service, qui peut être amélioré selon 82% des DAF, et seulement 65% des comptables.

L’étude confirme d’ailleurs que la profession comptable est en pleine évolution. Près de sept répondants sur dix (69%) estiment qu’elle a évolué au cours des cinq dernières années, tandis que deux tiers (66%) pensent qu’elle évoluera au cours des cinq années à venir. Un tournant à ne pas manquer pour les départements comptables.

La clôture comptable, catharsis des DAF et comptables

61% des DAF et comptables interrogés se plaignent d’avoir affaire à des tâches imprévues de manière quotidienne. 11% parmi eux estiment carrément que ces tâches non-planifiées représentent la majorité de leurs tâches journalières !

Période particulièrement critique pour les départements administratifs et financiers, la clôture des comptes, qu’elle soit mensuelle ou annuelle, est le moment clé pour 83% des DAF et des comptables sollicités dans le cadre de l’étude.

Plutôt bien anticipée dans l’ensemble, comme le prétendent plus de neuf DAF ou comptables sur dix (91%), elle n’en demeure pas moins leur véritable préoccupation. Pour 55% des sondés, la période de clôture est une source de stress, tandis que 43% la considèrent même comme le pire moment de l’année (ou de la période). Elle empêche aussi la réalisation de tâches à plus forte valeur ajoutée (49%) et engendre certains retards dans le travail des professionnels de la fonction comptable et financière (46%).

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Crédits photo  :utah778 / gettyimages

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