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Révolution chez ING

Le groupe néerlandais, sixième assureur mondial et treizième banque européenne, a annoncé la cession de toutes ses activités d’assurance d’ici à 2013 la semaine dernière. Contrairement à KBC qui échappe à la scission (
trends.be), ING doit engager un vaste plan de réorganisation en grande partie dicté par Bruxelles suite aux différentes aides publiques reçues par le groupe pour surmonter la crise (lesechos.fr). Et ce malgré le redressement du groupe au 3e trimestre : le résultat net ressort à 500 millions d’euros, contre une perte de 478 millions d’euros un an auparavant.

Le bancassureur, qui a reçu une aide de 7 milliards d’euros de la part des Pays-Bas, emploie 12.199 équivalents temps plein en Belgique et au Luxembourg. Sur ce total, 11.701 travaillent pour le pôle bancaire, contre 498 dans les activités d’assurances.

500 emplois dans la balance ?

Au siège d’ING en Belgique, on s’est voulu toutefois rassurant. Contre toute attente, aucun emploi ne serait menacé en Belgique, nous a-t-indiqué. Rappelons qu’en août, ING Belgique avait informé que 430 personnes [avaient] été engagées depuis le 1er janvier 2009. D’ici à la fin de l’année, ce nombre devrait être porté à 600, principalement dans les équipes IT et commerciales .

Des annonces qui tranchent avec la situation du groupe à l’échelle internationale. Le plan d’économies annoncé en janvier s’est déjà traduit sur les neuf premiers mois de l’exercice par une réduction des coûts de 1 milliard d’euros et la suppression de 10.400 emplois, contre 7.000 initialement prévu. Dans l’ensemble, les emplois belges ont été largement préservés mais cela jusqu’à quand ?

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