Fortis : le compte à rebours approche de zéro

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La convention qui lie la Belgique et Fortis expire le 28 février. Le rapprochement de Fortis et de BNP Paribas a été rejeté par les actionnaires le 11 février, mais cela ne signifie pas que les négociations sont entièrement à l'arrêt.

Du côté du personnel, le choix semble fait, et BNP Paribas est la solution préférée. Guy Bourgeois, secrétaire général de l'Association des cadres de Fortis, argumente cette position : BNP Paribas a repris en 2006 la Banca Nazionale del Lavoro. Cette reprise s'est passée sans licenciement. Mais cet optimisme est à nuancer : En cas de deal avec BNP Paribas, il y aurait évidemment des problèmes du côté de la salle des marchés.

Le personnel de la banque, déjà passablement secoué ces derniers mois, garde son calme. Il ne semble pas y avoir actuellement de vague de départs spontanés - peut-être parce qu'une partie des cadres ont choisi de s'en aller au moment du rachat d'ABN-Amro.

Une source syndicale (qui souhaite ne pas être identifiée) se fait l'écho d'une certaine insécurité. Les contrats de consultants externes, notamment en informatique, n'ont pas été renouvelés. Cette même source exprime, elle aussi, une préférence pour un rapprochement avec BNP Paribas. Une solution en stand-alone entraînerait un repli vers les marchés historiques, et par conséquent la réduction ou la suppression des activités à l'international et donc des pertes d'emplois.

Même si BNP Paribas ne désire faire aucun commentaire sur ce dossier actuellement, tant que le mois de février ne sera pas terminé, de nouveaux rebondissements seront toujours possibles.

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