Quelques raisons de ne pas quitter son employeur

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Dans l'étude Global Financial Employment Monitor de Robert Half, on apprend qu'en moyenne, 53 % des employeurs sont préoccupés par la rétention de leur personnel et que les employeurs belges (40%) se situent en dessous de cette moyenne. Joël Poilvache, directeur de Robert Half en Belgique, détaille les stratégies mises en ceuvre par les employeurs pour retenir les meilleurs éléments : Il est très important pour les sociétés, dans cette crise, d'avoir les bonnes stratégies HR et Comp & Ben, et surtout d'avoir de la cohérence entre les valeurs communiquées et leur gestion journalière. Il reste qu'on voit une demande des candidats et une tendance des entreprises vers plus de flexibilité dans l'organisation personnelle des employés / cadres au travail (temps de travail / télétravail).

Les efforts destinés à la rétention de personnel prennent des formes diverses. Hans Marien, porte-parole de Deutsche Bank : Nous donnons à nos collaborateurs la possibilité de dire à des collègues d'autres filiales du groupe "Désolé, mais vos produits financiers ne sont pas les meilleurs pour nos clients". Cette liberté explique que, bien souvent, les membres du personnel qui nous quittent finissent par choisir de revenir.

ING met l'accent sur les formations et la convivialité. Ielse De Muyer, porte-parole : Nous intervenons ou nous finançons des cours de langue. Toutes les six semaines environ, le président rencontre de nouveaux membres du personnel autour d'un petit déjeuner.

Chez Axa, l'effort s'appelle feel good @ work . Aurélie Vandergeeten, attachée de presse, en fait l'inventaire : Ce programme comprend notamment des formations, un effort sur la mobilité interne (200 changements de fonction en 2008), des ateliers d'une journée sur la gestion de carrière, l'abonnement gratuit aux transports en commun et des horaires flexibles et même une colonie de vacances.

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