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Ralph Hamers, le nouveau patron d’ING Belgique a tout pour lui ou presque

ING Belgique change de garde. Ralph Hamers succédera au 1er mars à Erik Dralans, qui part en retraite. Ce néerlandais a donc été considéré comme la meilleure carte à jouer pour l’avenir de la banque en Belgique (communiqué).

Et des atouts, il n’en manque pas.

1) Il est jeune. À 44 ans, sa nomination marque l’arrivée d’une nouvelle génération à la tête de la banque en Belgique.

2) Il connaît très bien la banque et ses activités, puisqu’il y a passé 20 ans, toute sa carrière en somme. De la finance structurée, à la gestion des risques en passant par la banque commerciale et surtout la banque de détail, activité pour laquelle il a exercé depuis début 2010 le rôle de responsable du Network Management pour le Retail Banking Direct & International, le nouveau président d’ING Belgique a fait ses gammes dans les secteurs clés de la banque.

3) Il a une vision internationale. Il a travaillé aux Pays-Bas mais aussi à l’étranger. Il a été par exemple General Manager d’ING en Roumanie. Il a également occupé des fonctions de direction sur l’ensemble des pays du groupe. Entre 2007 et 2010, il exerçait ainsi la fonction de Global Head of Commercial Banking Network.

4) Le management, ça le connaît. Il a déjà assumé différentes fonctions au niveau du senior management, il est notamment membre depuis début 2010 du Banking Management Team.

5) C’est un passionné d’e-banking. Ça tombe bien car c’est cette spécificité que la banque souhaite mettre en avant. Sa grande expérience correspond parfaitement au but d’ING Belgique d’être la meilleure banque universelle directe , indique le communiqué.

MAIS – et c’est semble-t-il une vraie lacune au vu de certains commentateurs belges – il n’est pas belge !

Pierre Loppe de La Libre Belgique, écrivait hier dans son édito qu’ il est de tradition qu’un patron de “chez nous” dirige la filiale, chez ING et ailleurs . La nomination de ce néerlandais à la tête d’ING Belgique est selon lui un coup dur de plus pour notre “indépendance” .

Et au journaliste d’enfoncer le clou : Ralph Hamers, qui ne parle pas le Français, reconnaît qu’il “ne connaît pas spécialement” le marché local . C’est sûr, tout le monde n’est pas parfait !

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